Epilogue

Epilogue :

Les pales  de l’hélicoptère fouettaient l’air vif et piquant du toit de l’immeuble où le Président Alan Trumbull, caché dans un bureau par Mike, avait échappé de peu à l’assaut mené par le commando de Wade.

John wick, en kelvar et tenue de combat (sur insistance de Mike), se tailla la route jusqu’au toit, à coup de poing, d’uppercut, de couteau et de balles, à la poursuite de Wade qui tentait de fuir.

Apercevant l’hélicoptère,  il se félicita d’avoir eu la présence d’esprit de « réquisitionner » la lance roquette d’un des hommes de Jenning et visant soigneusement, il fit feu : la roquette fit mouche et l’hélicoptère explosa dans un bruit assourdissant.

Jenning, furieux, pris au piège, se tourna vivement vers John et le jaugea, avec une furie empreinte de condescendance.

« -Je sais qui vous êtes ! lança-t-il, avec froideur.  Mais je ne comprends pas pourquoi vous aidez Banning ! Ce ne sont pas vos affaires ! Je vous croyais retiré de tout cela ! »

John jeta la lance roquette à ses pieds et  se calant dans un coin, il répliqua :

« -Je m’acquitte d’une dette envers un homme bien. Mais vous avez raison : ceci n’est pas mon combat. C’est le sien. »

Il désigna Mike qui venait d’arriver derrière lui et se mit en retrait, assistant à l’affrontement muet de Banning et de Jenning qui se défiaient du regard.

Mike, déterminé et l’expression concentré,  adopta une posture de combat, surveillant les moindres gestes de son ancien équipier.

Wade, en face de lui, en faisait de même.

 Sans un cri, les deux hommes se jetèrent  l’un sur l’autre, prêt à une lutte mortelle et sans pitié.

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Esoufflé et épuisé,  Mike, adossé contre un mur, avait les yeux fixés sur le ciel automnal de la Virginie et songeait aux derniers mots de son ex ami Jenning.

Ce dernier, affaissé sur le sol dur, à un mètre de Banning, était mort quelques minutes après le coup de couteau fatal.

C’était fini. Le Président était sain et sauf et  l’agent Banning pourrait, enfin, retourner chez lui et retrouver Ben et  leurs enfants.

Mike vit John approcher placidement et poser un genou, à terre, devant lui. L’air  frémit imperceptiblement et un portail lumineux apparut à proximité des deux hommes.

« -Je vous emmène au Q.G des Avengers, fit Stephen qui venait de sortir du cercle d’étincelles de feu. Vous avez besoin de soins immédiats.»

Mike allait protester, voulant organiser de A à Z  la sécurité du Président  lors  de son transfert vers une unité de soin mais il se rappela que Gentry, son patron, était sur les lieux  et que ce dernier avait l’assistance du FBI.

« -Ok. »  concéda Mike qui ne refusa pas la main de John qui l’aida à se relever.

Maintenant que tout était terminé et que l’adrénaline était retombée, l’agent éprouvait une formidable envie de revoir Ben et de serrer sa famille dans ses bras.

Dieu, comme Ben lui manquait !

Boitillant, les pieds légèrement douloureux et soutenu par John, Mike suivit Strange vers le portail magique. Le sorcier suprême s’écarta et la vision, la plus douce qui soit, se présenta à Banning qui lâcha John.

Là, de l’autre côté du cercle de feu, l’attendait Ben, adorable en jean bleu délavé et chemise blanche et portant des baskets.

« -Mike ! » s’écria son époux, en se jetant dans les bras de son âme sœur.

Mike se laissa étreindre par Ben mais ne parvenait pas à se détendre totalement. Ben, sentant combien était tendu le corps de son homme et le connaissant, murmura :

« -C’est OK, Mike. Tu t’es toujours occupé de moi. Maintenant, c’est à mon tour de prendre soin de toi. Lâche prise, Mike. Lâche prise. »

Entendant les encouragements de son époux, Mike sentit la tension quitter son esprit et son corps, petit à petit et il s’abandonna aux bras de Ben, apaisé par la chaleur qui émanait de son âme sœur, les battements de son cœur et sa présence solide contre lui.

Ben était sa maison

Un sentiment de plénitude l’envahit complètement et l’agent, en confiance, lâcha prise.  Il s’endormit, avec un mot sur les lèvres :

 « Maison »

La fatigue et le stress de ces jours difficiles réclamant  leur dû.

Ben ne s’alarma pas et avec douceur, aidé des infirmiers, il allongea Mike sur un brancard.

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Mike s’éveilla lentement et se redressant, sans hâte, sur le lit de l’unité des soins du complexe des Avengers, il sourit en apercevant Ben qui, installé sur un fauteuil, le contemplait.

« -Hey, fit son époux, lui rendant son sourire.  Comment te sens-tu ? »

Pour seule réponse, Mike  tapota un coin de son lit, faisant signe de la main à Ben qui éclata de rire et qui rejoignit son âme sœur dans le lit.

Les deux hommes s’embrassèrent avec passion et tendresse à la fois, s’étreignant avec ardeur et fièvre. Dans leur bulle, ils n’entendirent pas la porte de la chambre s’ouvrir.

« -Quelle vitalité ! s’exclama Lucifer, avec un enthousiasme taquin et  accompagné de Michael qui tenait Lynne dans ses bras. Je vote pour que nous remettions la réunion familiale à plus tard. N’est-ce pas, Tony? »

Ben et Mike, embarrassés et déchevelés, s’écartèrent vivement l’un de l’autre comme des enfants pris  en faute.

Tony, venant d’entrer dans la chambre à la suite des deux archanges, était tout ouïe et les yeux grands ouverts, excité de voir le quarante cinquième président des Etats-Unis et l’agent, en charge de la protection de l’actuel Président, Trumbull, se conduire comme des adolescents en pleine crise d’hormones.

On ne voyait pas cela tous les jours !

« -Excusez-nous, fit Stevie qui, tenant son bébé Joseph dans les bras, indiqua à son mari Michael de laisser de l’intimité aux deux âmes sœur. Nous reviendrons plus tard. »

Michael tendit Lynne à Mike qui l’accueillit avec une tendresse paternelle et avec Stevie, enjoignit  un Lucifer et  un  Tony récalcitrants de quitter la chambre.

« -Tu m’as manqué, Lynne. » murmura Mike, en contemplant, avec une immense tendresse, sa fille.

Lynne tapota la joue de son père tandis que Ben, attendris, les observait avec un sourire.

« -Toi aussi, tu m’as manqué. » confia l’agent, en déposant un baiser sur le bout du nez de son époux et en l’étreignant contre lui.

Fin

Le 10/11/20.

Duneline

Ma faveur, Lucifer

« Ma faveur, Lucifer » :

Disclaimer :

Les personnages de la série « Lucifer », des  Avengers et  de la saga «  John Wick », ainsi que celles de « Star Trek : Enterprice » et de la saga « Fallen » , sont les propriétés exclusives de leur auteurs respectifs ( Netflix et DC, Marvel, Metropolitain Films, Gene Roddenberry et Millenium Film.).

Je ne retire aucun bénéfice financier de cette fiction. Spoiler pour « Angel has fallen ».

Mike surveilla les alentours de la station service, vêtu d’habits « empruntés » et voyant que personne ne faisait attention à lui, il avança, d’une démarche la plus normale possible, vers une cabine de téléphone.

Là, dans l’éclairage pauvre  de l’aire d’une route où se ravitaillaient les routiers, en Virginie, il demanda à effectuer un appel en PCV.

Traqué  par le FBI et par toute la police du pays, Mike était l’ennemi numéro un des Etats-Unis et le  fugitif  le plus recherché de la planète.

Menotté et escorté vers une prison de haute sécurité  pour y attendre son procès pour haute trahison et tentative d’assassinat sur le Président  Alan Trumbull, l’ex agent du Secret  Service n’avait pas  eu l’occasion de revoir Ben et avait hâte d’entendre la voix de son époux.

Il était inquiet pour  la sécurité de Ben et de leurs enfants car il savait de quoi Wade Jenning, son ancien équipier dans les Forces spéciales, était capable si Mike déjouait ses plans dans l’assassinat du Président Trumbull.

D’ailleurs, Banning avait déjà dû contrarier les desseins criminels de son ex ami Jenning, en parvenant à échapper aux commandos chargés de l’éliminer lors de son transfert vers la prison de haute  sécurité.

Des hommes de Salient Global, la compagnie de sécurité privée dirigée par Wade. Connaissant la ténacité de Jenning, Mike comprit qu’il était engagé dans une course contre la montre pour blanchir son nom et sauver le  Président.

Mais avant toute chose, il devait s’assurer de mettre Ben, ainsi que Lynne et Connor, hors d’atteinte de Jenning et de ses sbires.

Par quel moyen et vers qui se fier ?  A qui confier,  les yeux fermés, la vie de son époux et âme sœur Ben et  celle de leurs enfants ?

 Mike savait, de par ses précédentes expériences, que le  ou les commanditaires du complot bénéficiaient toujours d’une complicité interne ou une taupe au plus niveau de l’Etat.

La preuve avec Forbes lors de l’attaque de Kang contre la Maison Blanche et avec John Lancaster, du MI6, lors des attentats de Londres par Barkawi.

Seul et  en fuite, l’ex agent avait dans l’idée de chercher de l’aide auprès de Clay Banning, son père qu’il n’avait pas revu depuis des années.

Attendant  que Ben accepta son appel en PCV, Mike passait, en revue, tous ses contacts noués pendant ses années au Secret service et  dans les Forces spéciales, dans son esprit et soudain, alors que la voix anxieuse de son époux se fit entendre, à l’autre bout du fil, il revit, dans un flash, la conversation qu’il avait eu avec Lucifer Morningstar, une année auparavant.

Lucifer Morningstar était quasiment intouchable de par ses connections avec les Avengers  et serait, à  même, de prodiguer une protection infaillible pour Ben, Lynne et Connor, ainsi que pour Leah.

Il était temps de rappeler au milliardaire la faveur qu’il devait à Mike.

« -Mike, ça va ? fit Ben, tout de suite, au téléphone.

-Ne t’inquiète pas pour moi, babe, répondit Mike, tentant de contrôler la vague d’émotions qui menaçait de le submerger. Cela peut aller. Je te promets de tout faire pour revenir auprès de toi et de nos enfants. Mais je dois d’abord prouver mon innocence et trouver le vrai coupable. »

Il savait qu’ils n’étaient pas seuls sur la ligne et que les agents Thompson et  Ramirez écoutaient, certainement et attentivement, leur conversation.

Ben n’ignorait pas ce fait là et n’ayant pas gagné les élections présidentielles, deux fois, de la première puissance mondiale par son charme et son sourire, mais grâce à son éloquence verbale et son sens inné de la politique, il le démontra, en s’adressant directement aux agents Thompson et Ramirez.

A la grande consternation de Mike qui se résolut à écouter son époux  corriger, subtilement et d’un ton calme, les deux agents du FBI :

« -Mike est un homme intègre et loyal et il a prouvé son patriotisme, par deux fois, en me sauvant de ce psychopathe de Kang et de la peste qu’était Barkawi. Si vous n’étiez pas aussi aveuglé par l’ambition de grimper les échelons de la hiérarchie, agent Thompson, vous comprendriez que mon époux est incapable de vendre son pays. Quand Mike établira son innocence et vous amènera le véritable coupable, je peux vous assurer qu’il y aura des conséquences.  Attendez-vous à un remaniement de quelques branches du FBI. Mike, tu m’entends ? Fais ce que tu sais si bien faire : protège POTUS.   »

Dans le Q.G du FBI, l’agent Helen Thompson réprima, à grand peine, un frisson d’appréhension et sa conviction fut ébranlée, l’espace de quelques secondes, devant la confiance qu’exprimait  Benjamin Asher, ex Président  des Etats-Unis.

Mais les doutes de la jeune femme ne durèrent pas longtemps car toutes les preuves collectées désignaient Mike Banning comme le principal suspect dans la tentative d’assassinat de l’actuel Président.

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La confiance indéfectible de Ben en ces capacités émurent Mike qui, sur un « Je t’aime, Ben. », raccrocha le téléphone.

Il devait quitter la station service car le FBI, ayant localisé l’appel, était sûrement en route pour l’appréhender.

Mais il soupira, ennuyé en constatant que des routiers armés, excités à l’idée d’arrêter l’ennemi public numéro Un et alléchés par la récompense financière substantielle, le maintenaient en joue avec des fusils de chasse.

Une perte de temps en perspective alors que chaque minute comptait !

« -Lucifer. » murmura Mike, avant de lever les bras en l’air.

Les deux hommes armés s’échangèrent un regard amusé, se posant des questions sur la santé mentale de l’homme le plus recherché dans tous les états du pays.

Soudain, un silence se fit et le temps sembla se figer. Un bruissement d’ailes s’entendit derrière les deux routiers qui s’écroulèrent sur le goudron, inconscients.

Lucifer, impeccable dans son costume trois pièces, avança vers Mike, avec  nonchalance.

« -Ces idiots ne se réveilleront que le lendemain matin, annonça l’archange, en contemplant, avec indifférence, les deux endormis. Ils n’auront aucun souvenir de cette nuit. »

Il s’approcha du fugitif, avec un sourire désinvolte et le scruta, tranquillement, des pieds à la tête. Il huma, paraissant satisfait de lui-même :

« -On apprécie d’être au summum de ses capacités physiques, hm ? Nous suivons vos péripéties  avec attention, agent Banning. Mais avant toute chose, sachez que vous avez le soutien des Avengers et de mon époux Daniel.»

Le soutien moral des Avengers enleva un poids de Mike qui  poussa un soupir involontaire de soulagement.

« -Réfléchissez bien à ce que vous allez me demander, prévint Lucifer, en fixant ses yeux sombres dans ceux de Mike. Ce serait dommage de ne pas tirer profit du fait que le Diable vous doit une faveur. »

Mike ne fléchit pas sous le regard perçant et sombre de l’archange et déclara, d’un ton sûr  et ferme :

« -Je compte sur vous pour protéger Ben, Lynne, Connor et Leah. Je n’ai confiance qu’en vous, Lucifer. »

Lucifer demeura silencieux, examinant  l’humain devant lui et agréablement surpris par la requête de ce dernier : Mike aurait pu demander son aide pour confondre le véritable coupable. Mais l’homme avait choisi de lui confier sa famille.

« – Excellent choix, approuva Lucifer, une expression sérieuse sur ses traits fins et réguliers. Rien de plus importants que les personnes que l’on aime. Faveur accordée. »

Sur ces mots, l’archange disparut sans un bruit. Mike réalisa que le temps s’était littéralement suspendu lorsqu’il s’aperçut qu’une seconde s’était seulement écoulée entre l’apparition de Lucifer  et de son départ.

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L’esprit tranquillisé par rapport  la sécurité de Ben, de leurs enfants et de Leah, Mike fouilla les poches de l’un des deux endormis sur le sol, trouva des clés et marcha en direction du camion.

Une Ford Mustang de collection, devant datée de 1969-1970, surgit d’un cercle de lumière, sous l’œil intrigué de Mike, et stoppa devant lui.

Banning, circonspect et  sur le qui-vive, jaugea le conducteur  qui, placide, lui rendit son regard.

Habillé d’un costume taillé sur mesure et de gants noirs, l’inconnu dégageait une aura de force tranquille et dangereuse.

« -John Wick, un ami de Lucifer, se présenta le conducteur, en ouvrant la portière côté passager et à la question muette de Mike. Je vous emmène chez vôtre père .Je vous assisterai tout le long de vôtre quête, monsieur Banning. J’ai pu sauver Santino de Ross grâce à vous. »

Mike se décida de s’installer dans la voiture de son allié inattendu, se souvenant du mail révélant les agissements douteux de Ross  et en une minute, la Ford démarra.

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Ben, ne pouvant se résoudre à dormir, observait, impassible, les journalistes massés devant les portails de sa propriété cossue et située dans un quartier résidentiel et paisible de Washington.

Il discerna, parmi les voitures de chaines télévisées, deux véhicules du FBI et de police. Avec une grimace de dégoût, il balaya, d’un regard, la foule de curieux agglutinés et tenus éloignés par le service d’hommes chargés de la sa protection.

Lynne dormait dans sa chambre, avec l’innocence de ses trois ans. Connor  était parti en Europe, voyageant avec des amis.

Le lendemain était le jour où Leah venait, comme convenu, récupérer sa fille Lynne. Ben fronça des sourcils, pensant à juste titre que cela s’avérerait difficile, pour la jeune femme, de franchir la nuée de journalistes et de curieux.

S’installant dans son confortable fauteuil de son bureau, Ben se détourna de sa fenêtre et finit par s’assoupir.

Un silence inhabituel tira l’ex Président des Etats-Unis de son sommeil. Un malaise envahit l’homme lorsqu’il remarqua l’absence de son garde du corps.

La nuit était avancée et la maison était étrangement silencieuse. Ben, avec prudence et précaution, sortit de son bureau et se dirigea vers la chambre de Lynne.

La petite fille était toujours dans son lit, les yeux clos sur de doux rêves. Ben la contemplait, un sourire sur les lèvres quand une ombre se détacha d’un coin de la chambre de la fillette.

Ben attrapa instinctivement Lynne dans ses bras et la serra contre lui, reculant lentement vers la porte et les yeux fixés sur l’homme qui venait de surgir du néant.

« -Je suis Lucifer, fit  l’intrus, en portant un doigt sur les lèvres, à voix basse. Je suis ici sur la demande de Mike, vôtre époux. Scott est en train de neutraliser des hommes de Jenning qui se sont infiltrés chez vous. Suivez-moi : je vous emmène au Q.G des Avengers. »

Un portail d’étincelles de lumière apparut aux côtés de l’archange et Ben distingua  Tony Stark, Steve Rogers et Stephen Strange de l’autre côté du cercle magique.

« -Monsieur Asher, vous pouvez nous faire confiance, fit Steve, en enjoignant Ben à franchir le portail avec Lucifer. Nous sommes là  pour vous aider. Vous serez en sûreté avec dans nôtre Q.G.

-Et pour Connor et Leah ? demanda Ben, hésitant. Ils peuvent s’en prendre à mon fils et à l’ex femme de Mike. Il faut que je prévienne mon service de sécurité. »

La porte de la chambre s’ouvrit avec brutalité et trois hommes armés firent irruption dans la pièce. Lucifer, vivement, projeta Ben et Lynne derrière lui, les protégeant de son corps. Steve se jeta sur l’un des trois intrus et le neutralisa rapidement.

Ses deux complices ne virent pas Ant-Man leur tomber dessus et ils s’effondrèrent, assommés, sur le parquet ciré de la chambre.

Pendant ce temps, Lucifer entraina Ben et sa belle-fille Lynne à travers le portail.

« -On attend plus que toi, Stuart Little ! fit Tony, en voyant que Stephen s’apprêtait  à fermer le portail et que Steve avait déjà regagné le complexe.

-J’arrive ! »  informa Scott, en reprenant sa taille normale et traversant le cercle lumineux.

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Ben, assis dans la salle de meeting du complexe des Avengers, buvait une tasse de café que lui avait préparé Bruce et écoutait  les explications de Steve. Lynne dormait dans une chambre du Q.G, mise à sa disposition.

Le service de sécurité personnelle de Ben avait reçu comme consigne de protéger sa demeure de Washington.

« -Natasha se charge de la protection de Leah, assura Steve. Lucifer a demandé à Nathanael de veiller sur vôtre fils, Connor.

-Pourquoi nous aider ? » fit Ben, confus et n’en revenant toujours pas d’être dans le Q.G des héros les plus puissants de la Terre.

Tony répondit, avec un haussement d’épaules :

« -Lucifer avait une dette envers vôtre John Mac Clane. Nous aussi, en quelque sorte. »

Ben était touché par les propos du milliardaire et le fait que les Avengers n’avaient pas hésité à aider leur ami Lucifer à honorer sa promesse. Mais il ne réussissait pas à se sentir détendu, sachant que Mike était seul, dehors, sans soutien et traqué par le FBI.

Lucifer s’aperçut de la tension chez l’ex Président des Etats-Unis.

« -Soyez tranquille, monsieur Asher, rassura l’archange, avec un sourire un brin mystérieux. Le Baba Yaga est un précieux allié. »

Ben n’eut pas le temps de savoir ce que voulait dire Lucifer car Michael, son jumeau, apparut dans la salle du meeting et lui dit, avec calme :

« -Vous séjournerez avec moi et mon époux, Stevie, monsieur Asher. Je suppose qu’un environnement familial est plus apaisant pour une fillette de trois ans. »

Décidément, les Avengers  avaient pensé à tout. Rien de surprenant à cela  puisque Tony, Lucifer et Michael étaient, eux-mêmes, pères.

Ben donna son consentement, s’autorisant, enfin, depuis l’attentat sur son ami Alan Trumbull et les fausses accusations contre son époux, à souffler.

Fin

Le 7 /11/20

Duneline.

Those eigth centimeters that changed the face of the free world…

« Those eight centimeters that changed the face of the world… »

Disclaimer: the characters of the saga « Fallen » belong to Millenium Film and their creators.

I do not derive any financial benefit from this fiction.

This story takes place before the events of the fiction « Cursed Soul Sisters » where Mike Banning has a special interview with Lucifer Morningstar in his office at the White House about a video incriminating Thaddeus Ross in the kidnapping and torture of Timot Danlen.

When Lynne Jacobs, director of the US President’s Security Service, introduced Benjamin Asher, newly elected leader of the free world, to Agent Mike Banning, assigned to protect the presidential couple and their son, the former US Army Ranger concealed, under his mask of efficient and discreet professional, the amusement felt when he realized that he was a few centimeters beyond his now protégé.

Mike would later learn that he was eigth centimeters taller than his President. It was nothing eigth centimeters. Just a detail, yet that eight centimeters, so insignificant at first glance, determined an important role in Mike’s life and his decisions regarding Benjamin Asher.

Especially when the forty-fifth President of the United States had an imperceptible twinkle in his eye as Mike shook hands with his Commander-in-Chief and uttered the phrase that sealed the fate of the two men:

« You are not the president I will have elected, but rest assured, sir, that I will put your safety first and above all other considerations. »

The indignant murmur of Lynne, his boss, reached Agent Banning’s ears as a muffled, distant sound, and the man thought distractedly that he would be reprimanded for his outspokenness.

But Mike didn’t dwell on that thought for long because there was another matter that caught his attention: the President’s reaction to his words.

A suspicion was aroused in the agent who studied the leader of the free world meticulously and with great care.

Mike’s doubts were confirmed when his blond interlocutor replied in a clear and confident voice:

« I appreciate your honesty, agent Banning. I’m beginning to understand why Lynne chose you to protect me. »

Hearing the sentence written word for word on his right shoulder, Mike knew that his life had just taken a difficult and complicated turn.

His soul mate was none other than Benjamin Asher, President of the United States, married and father of one child!

Shit!

Mike forgot the eigth centimeters that differentiated him from his commander-in-chief that day.

 Lynne, later that day, in an informal interview in his office, criticized him for being too outspoken and advised him, in friendship, to keep quiet because one day Mike’s insolence would get him into trouble.

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Those eitgh centimeters were a reminder of Mike on a snowy road where Ben, his commander-in-chief and now his friend, was trying to rescue his wife Maggie from their limousine, which threatened to slide into the icy river water below the bridge.

Despite the efforts of the other agents charged with protecting the presidential family and Mike, Margaret was out of reach and Banning saw the very second he had to make an irrevocable and difficult decision: the life of the president or continue the rescue attempts of the First Lady.

In a brief moment of unreal calm, as Mike, almost lying on top of the President who was desperately trying to reach his wife, grabbed the blond man with force, he noticed again those eight centimeters of physical difference between him and Ben.

A powerful sense of protection cut off Banning’s sense of duty as he pulled a recalcitrant Ben, gesticulating with grief and despair, from the limousine and held him against it, watching the limousine sink irretrievably into the ice-cold river.

Mike watched the car fall into the ice-cold river with resignation mixed with guilt: now holding Ben against him to prevent him from committing an act of madness, the young agent felt an almost guilty sense of relief and pleasure at feeling the warm, strong, living body of his soul mate in his arms and admitting, with a shameful and diffuse uneasiness, that those eight centimeters had played a major role in his choice to save the President’s life.

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Benjamin Asher was a calm man, very much in control of his emotions and feelings. The permanent entourage of the President of the United States agreed on this point: Asher always managed to rally people to his cause without raising his voice or losing his temper.

With the strength of his convictions, his charisma and his incredible magnetism, he knew how to bend the most reluctant of wills and obtain the necessary votes to achieve the goal.

Mike, being in close contact with his entourage, had witnessed verbal duels, which could drag on for hours, between Ben and one of his advisers who disagreed on a subject, and had felt a growing fascination and respect for the politician’s unfailing tenacity.

After Margaret Asher’s funeral, Agent Banning, summoned to the Oval Office of the White House, saw a rare facet of the personality of the president, who had been widowed less than a week before, that he would not have been able to discover.

Ben’s cold and distant demeanor and his accusations, spouted in a tone as cold as the night of the accident depriving him of a wife and a mother for Connor, made Mike’s eitgth centimeters of physical superiority over his protégé disappear.

As the unjust and cruel words were imprinted on the agent’s mind, the impassive, silent, soldier-like features, the President seemed to crush the young agent with his suffocating presence and venom.

A venom distilled to wound, without killing, however, and to make the agony last.

« I know very well that you saved me that night, not out of duty, but because you wanted me for yourself. I know that we are soul mates and that we are destined to be with each other. Forget this damn bullshit, agent Banning! It’s not going to happen. You’ve robbed the world of a smart, brilliant woman, and through your own selfishness, Connor will grow up without a loving mother. »

Mike remained stoic, showing none of the bitterness and agony felt over his President’s speech, and waited for his commander-in-chief to give him permission to retire from office.

He assumed, correctly, that he would be transferred to another position. But he didn’t expect to be relegated to paperwork and low-hanging fruit.

Thankfully, meeting Leah was like a balm for Mike’s wounded soul.

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Eighteen months later, during the terrorist attack by Kang and his supporters against the White House and the hostage-taking of the President and his close entourage, Mike, listening only to his duty and courage, found himself the only hope of the free world.

Alone against a heavily armed and organized commando, the agent succeeded in exfiltrating Connor from the White House, extracting vital information about the terrorist group and managing, in extremis, to prevent Kang and his henchmen from escaping with the President.

Ben attempted to disarm Kang while Mike shot the remaining terrorists one by one and was shot in the abdomen.

Collapsing on the ground, his mind fogged with pain, he saw Mike, like a wild animal, throw himself on Kang and engage in a fight to the death.

Mike was not fighting for patriotism or the free world at that moment, but enraged by the sight of Ben on the ground and bleeding, he was punching Kang for his soul mate.

Freeing the beast within him. With a stab in the head of the terrorist who had dared to touch his soul mate (his soul mate was eight centimeters shorter than him, for God’s sake!), he finished off Kang.

At the request of the president on the verge of unconsciousness, he stopped the Cerberus program to transform the United States into a vast, desolate and irradiated continent.

Exhausted, hungry and wounded, Mike had never felt such a sense of fulfillment as he did with Ben, who, leaning on his savior to walk, looked at him with infinite respect.

He felt like he finally belonged.

Mike discovered, in amazement, that he was as popular a hero as the Avengers, xho had meanwhile saved New Yok fron an Alien invasion.

Stopping an alien attack was probably more important than saving the President of  the United States…

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Two years after Ben’s re-election as President of the United States, Mike was forced to run through the streets of London with Southpaw (codename of Asher) to escape the terrorists who had succeeded in decimating five of the world’s most powerful heads of state.

Gathered for the funeral of British Prime Minister James Wilson. The funeral was supposed to be the most secure event in the world.

But apparently Barkawi had supporters undercover in the London police force.

Kamran’s threat to execute the president of the United States, live and on the Internet, before the eyes of the entire planet, led Ben to a radical measure: he ordered Mike to kill him if the terrorists captured him. Standing opposite each other, contemplating each other in the thin glow of the Charing Cross subway basement, the two men dared not take the initiative to admit the feelings that bound them.

Mike had never been so distraught in his life and seeing Ben raise his head to meet his gaze, he was moved by this gesture which reminded him of their slight difference in size.

Those eight centimeters, so tiny…Oh, but so important to Banning!

Ben approached his friend and bodyguard and, making up his mind, placed a kiss…on the cheek of Mike who had turned away at the last second.

Leah. The officer couldn’t bring himself to accept anyone’s kiss as long as his wife, pregnant with their first baby, was waiting for him at home, probably dying of anxiety.

Leah didn’t deserve that.

Ben said nothing, understood the reason for Mike’s refusal and simply followed his friend to a safe hiding place at MI16.

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Despite the attack by an armed commando that had penetrated the MI16 safe house and the reckless conduct of a US president (who hadn’t been behind the wheel of a car in six years), the two friends managed to escape the intense terrorist fire on their way to the US embassy.

Relieved and euphoric to have survived an ambush, they didn’t see the truck run into them.

Mike’s rage, helplessness, and frustration mingled with regret and remorse for having refused Ben’s kiss when he was ripped from the overturned car, struggling and screaming:

« -Mike! »

A nameless fury seized Mike who proceeded to brutally and mercilessly interrogate his prisoner with a knife.

As was the case with Kang, Banning unleashed the savage, bloodthirsty beast inside him and attacked with Will Davies’ SAS from Kamran HQ.

He made his way to Kamran, with grenades, shots and methodical strangulation of the terrorists daring to resist him, and the sight of Kamran, sword in hand, preparing to decapitate  Banning’s  beloved POTUS and of Ben, on his knees in front of a camera, completed Mike’s little lucidity.

The agent, like a vengeful angel, shot the President’s torturers and clearing Ben from the struggle area, he threw himself at Kamran.

He beat him, ferociously and unrestrainedly, giving him a speech about the convictions of the free world and passing all his rage and fury on Barkawi’s son.

« You didn’t get it, did you, assohole? » Mike said, punching a totally dazed Kamran each time. He’s not just my president! He’s also my soul mate! That’s why attempts by assholes like you to kill him will fail, because I will always be there! »

This was Ben’s warning,as he yelled « Mike, grenade! « and the thought of his soul mate in danger drove Mike to drop Kamran and rush to Asher to protect him from the explosion.

Once Ben was safely aboard Air Force One and on his way to the United States, Mike learned that  the Avengers had been busy preventing an evil android from causing a mass extinction of mankind.

The fate of all mankind weighed more heavily in the balance than that of the heads of state and hundred of Londoners…

   ………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

Three months after the London bombings and the successful elimination of Barkawi, Mike finalized his divorce from Leah after much discussion. The couple had waited, however, for the birth of their daughter Lynne, named in memory of Jacobs, and had decided on new arrangements following their future separation.

Ben asked to speak privately with Mike in his White House office a week after his favorite agent’s divorce was finalized and recorded on paper.

The President and his agent had begun a relationship, in complete discretion, as soon as Leah and Mike had a separate room.

« You wanted to see me, Mr. President? « asked Mike, as he entered his Commander-in-Chief’s office.

Ben stepped away from the window where he was looking up at the sky, pensive and lowering his arms, he raised an eyebrow, a smile on his lips.

« Ben, » he said, in a falsely dismayed tone. When we’re in private like this, you can call me Ben. »

Mike left his professional reserve before joining his soul mate in a few steps and wrapping his arms around him.

Ben relaxed, surrendering to his man’s embrace and had a mischievous half smile as he noticed how Mike liked to rest his chin on the top of his head and thus accentuate their slight physical size difference.

« Look to your right. »Ben whispered, not moving from Mike’s arms.

Mike, without letting go of the blonde, turned and saw a blue box on a corner of the desk. Disconcerted, he grabbed it and opened it unhurriedly: placed on a blue velvet pad, there was a silver key and attached to it was a key ring in the shape of a number…eight.

Mike uttered a small amused laugh, understanding the symbolism of the key and the number eight: the key to the White House and the number eight, inverted, meant « infinity ».

« You seemed to be obsessed with the number, Mike, » Ben noted, with affectionate indulgence. Eight… You’re eight centimeters taller than me, hm? »

Mike swallows, moved by the gesture of his soul mate. He passionately embraced the man who was his protégé, his commander-in-chief and his president.

« I love you so much too, Ben. » Mike said in a breath, stepping away from his soul mate and plunging his green eyes into Ben’s blue eyes.

              ………………………………………………………………………………………………………………………………..

And then came Thanos with his Snap that erased half of the American citizens, as well as President Asher and Mike Banning, from existence.

Vice President Trumbull discovered, with amazement and dismay, that Connor, Leah and Lynne were among the countless victims.

The end.

On 5/11/20

Duneline

Translated with http://www.DeepL.com/Translator (free version)

John Wick versus Mike Banning( English version)

« John Wick versus Mike Banning »

This fiction is inspired by an Internet user who had proposed an interesting debate in the form of a challenge: Lex Luthor hires John Wick to eliminate President Benjamin Asher and the hitman manages to infiltrate the White House. But he ran into Mike Banning on his way.

Who of John Wick or Mike Banning would emerge victorious from this duel?

Here is my version of the challenge. As for the winner… . 😉

Disclaimer :

The characters from the Lucifer series, the Avengers, Star Trek: Enterprise, John Wick and the « Fallen » saga belong to their respective creators.

I do not derive any financial benefit from this fiction.

This fiction closes the series « Univers Redemption ». Many thanks to those who have followed and read this series.

A special thanks for Mendenbar01!

The rain, cold and torrential, as well as the furious wind and lightning, added a dramatic and sinister note to this night where the Moon, masked by heavy and threatening clouds, diffused a whitish glow.

Mike, dressed in battle dress (Kevlar and a belt full of ammunition), carefully walked along a dark corridor, alert and silent.

With a sure and precise gesture, he lowered his infrared vision goggles and saw, with a grave mine, the corpses of his team members fallen under the bullets of one man: John Wick.

A barely audible noise caught the attention of Officer Banning, who had just enough time to bend down before a bullet hit the wall where, a few seconds earlier, Mike’s head had been.

The agents swore between his teeth. It was a close call! Banning, the new director of the Secret Service, had almost been fooled!

A silhouette stood out of the dark, damp, dirty corridor and raised a gun to Mike who, without wasting a moment, grabbed the attacker’s arm and tried to make him drop the weapon.

The two men fell to the ground and a fierce struggle began for control of the weapon.

Mike had to admit that John Wick, who was good with weapons, was an equally formidable opponent in hand-to-hand combat.

He had realized this during his quest against Jenning where John had been a valuable asset and ally.

Mike kicked John in the stomach and threw him against a wall in the distance.

He stood up straight, and so did John. The two men stared at each other for a long time, gauging each other and watching for any opening.

At the same time, the two fighters each drew a knife whose blade gleamed in the semi-darkness, and they never took their eyes off each other, waiting for one of them to make the first move.

Mike thought about his fallen men, the fact that John was only wearing a suit and infrared glasses and that his reputation and that of the Secret Service was at stake.

« You won’t get through, » said the agent, staring at his opponent.  For once, the Baba Yaga will fail to fulfill a contract. After I kill you, I will personally go and teach your Lex Luthor that he can’t touch POTUS with impunity. »

John remained impassive under Banning’s tirade and advancing with a feline and lethal grace, he announced:

« I have nothing against you, Mike. I’ve fulfilled my contract. I’m done. Give it up. »

Mike’s breath was taken away. He would have failed in his mission to protect POTUS? How did he fail?

It was inconceivable!

In a cry of rage and wounded pride, Banning threw himself on John.

« -Be sure I will avenge him!  » said the agent, parrying a stab from Wick.

Blood was spilled and the flesh on both sides was cut deeply. The moment arrived when John found himself in a position identical to that famous night in Italy when Cassian had immobilized him in an iron grip.

Mike, seeing that his opponent was struggling and could not free himself, held his iron fist and said, clenching his teeth :

« Surrender. Admit defeat. It’s inevitable. I have won this… »

The appearance of Ben, in his pajamas and with his arms folded, interrupted Mike who froze like a kid caught at fault.

John stopped struggling. The two fighters stared at Benjamin Asher, ex-President of the United States, who was looking at them with a bored expression on his face.

« Seriously, Mike? Rain and thunder? « said Ben, as he watched the lightning tear through a dark and cloudy sky.

          …………………………………………………………………………………………………………………………………

One month earlier, in New York :

The Avengers and their families, as well as thier entire friends, were enjoying a beautiful spring afternoon around a barbecue.

Mike, in jeans and a T-shirt, was scanning Tony’s huge property and surroundings with a critical and professional eye.

His green eyes invariably came back to Ben, who, peaceful and relaxed, was chatting and laughing with Steve, Tony, Pepper and Natasha.

Lucifer helped Dan cook the hamburgers perfectly while Michael, assisted by Laura and Leah, channeled the energetic Joseph, Nathaniel and Lynne.

The Lang-Barton children, with the exception of teenage girls Cassie and Lilah, played with Trixie. Scott, an enthusiastic father, sometimes participated in his children’s games.

Bruce and Stephen exchanged ideas on topics whose complexity and scholarly jargon gave Mike a headache.

Garthan, Timot, Jonathan Archer and Stevie were in a group with T’challa, Everett and Shuri talking about the upcoming launch of the spacecraft Enterprise.

Mike and Ben had been invited to the event that would take place in a week’s time at Wakanda.

Clint, Francis and Bucky talked about their common passion with John and Santino: weapons.

Wick’s dog, faithful and placid, stood at the feet of the young Italian.

The sovereign of a state at the head of the most powerful army in the world, two billionaires, a former president…

Having so many powerful and influential men in the same place on the same day was a nightmare for any bodyguard.

Mike was wondering if the perimeter had been secured.

 « Don’t worry, Mike, » said Steven, who sat down with the new Director of Secret Service. The place is perfectly secure, thanks to Wakanda’s technology and Friday. Tony assigned the IA to monitor the property. Relax. »

Saying this, the young blond man handed Mike a beer which the latter, tempted to refuse out of reflex, ended up accepting. Mike was on leave so he could spend time with Ben and their children. He could drink a beer.

Dan called everyone to the table and no one was asked to sit down, knowing Lucifer’s reputation as a fine cook.

In the middle of the meal, Tony raised a debate that enthralled the clan of fans.

« -Agent 47 versus John Mac Clane, » the billionaire said, pensively. Who would win?

-Mike Banning, said Steven, who admired the loyalty and bravery of the super agent. He saved the President twice. Alone against an army each time.

-I’ll bet my money on Hitman, » Tony replied. He survived an armada of professional killers. Baba Yaga is more subtle and devious… »

Steve, Lucifer and the two Clints agreed with Tony while Stevie, Natasha and Everett argued that Mike could only win the duel.

Mike and John said nothing, refraining from intervening and listening, stunned and dumbfounded by their supporters’ arguments.

Santino was content to cough every time an argument in John’s favor was advanced and refuted.

The debate was about to drag on when Timot, who had previously been on the sidelines of the conversation, in agreement with his soul mate Jonathan, intervened:

« There is a way to decide between them. And in a peaceful and playful way. »

All eyes turned to Mike and John who still hadn’t said a word. Ben saw a familiar glow in his spouse’s eyes.

He understood that what Timot was proposing would not stay in the gaming business for Mike for long.

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Present Moment :

Benjamin Asher, forty-fifth President of the United States and spouse of Mike Banning, national hero and director of the Secret Service, gazed exasperated and annoyed at the two men frozen on the ground.

With one gesture, he made the wind, rain, lightning, corpses and the corridor disappear, along with the weapons and knives. The holograms left place to the room of simulation of game and virtual training created and installed by Timot Danlen.

The young man was eager to offer the best of technology to Mike to thank him for giving the information that led to his and Santino’s rescue.

But with Mike’s solemn promise not to divulge the secrets of this technology. The astounding and incredible realism of the holograms had won the agent’s enthusiastic support.

 » -I was going to win this round, Babe! protested Mike, frustrated by not being able to finish his game. I was going to avenge POTUS… « 

Ben raised an eyebrow, doubtful.

« You were especially going to avenge your ego, he affirmed, by consulting the data on the holographic screen. Apparently, John leads three rounds to two. »

Mike stood up, mumbling:

« We’d be even if you hadn’t interrupted us, honey. Every session I learn and perfect my fighting technique. »

He turned to John and reached out his hand. The two men exchanged a manly and friendly handshake.

« Tomorrow night, as usual? « asked Mike, eager to continue his game.

John glanced sharply in Ben’s direction and said :

« We’ll see. »

On these words, he disconnected and his hologram disappeared.

« Tomorrow evening, it’s a charity gala, » Ben recalled, in an uncompromising tone. It’s either that or the couch for a week. »

It was in those rare moments when Ben showed his unwavering determination that Mike remembered that he had married a politician and one of the leaders of the free world.

Little enthusiastic about the prospect of a week of chastity, he gave in to the desires of his significant other.

« -Okay, baby. « Mike accepted, wrapping Ben in his arms.

He sniffed, savoring the smell and warmth of his beloved husband with his eyes closed. The next evening, a gala and maybe a game session if they didn’t stay out too late.

Mike would have to call John to arrange a schedule. He had a revenge to take, for God’s sake!

« Don’t even think about it, » Mike warned Ben, who had guessed his super agent’s intentions.  Or you might consider taking a month-long vow of chastity. »

Mike had to accept his defeat, mortified and horrified by his husband’s threat. 

« Do you want your trophy for your two victories? » Ben said, in a suggestive and seductive tone and with a kiss that inflamed Mike’s senses. Follow me, my hero. »

Mike, being nothing but desire, eagerly followed his husband.

                       ……………………………………………………………………………………………………………………….

John took off his coveralls and folded them up and put them in the cupboard provided for that purpose. He left his virtual playroom and joined Santino, who was sitting on the living room couch petting their dog.

« Good evening? « asked the Italian, looking at his companion.

John sat down next to Santino and hugged him, holding him tightly.

« Yes, » replied the former killer, peacefully.

He placed a light kiss on Santino’s cheek and Santino had an imperceptible smile of happiness.

The end.

On 14/11/20

Duneline

John Wick versus Mike Banning

« John Wick versus Mike Banning »

Cette fiction est inspirée par un internaute qui avait proposé un débat intéressant  sous forme de défi : Lex Luthor engage John Wick pour éliminer  le Président Benjamin Asher et le tueur à gage parvient à s’infiltrer dans la Maison Blanche. Mais il se heurte à Mike Banning sur son chemin.

Qui de John Wick ou de Mike Banning sortirait vainqueur de ce duel ?

Voici ma version du défi. Quant au vainqueur… . 😉

Disclaimer :

Les personnages de la série Lucifer, des Avengers, de Star Trek : Enterprise, de John Wick et de la saga « Fallen » appartiennent à leurs créateurs respectifs.

Je ne retire aucun bénéfice financier de cette fiction.

Cette fiction clôt la série « Univers Redemption ». Un grand merci à ceux et  à celles qui ont suivi et lu cette série.

Un remerciement spécial pour Mendenbar01 !

La pluie, froide et diluvienne,  ainsi que le vent furieux et les éclairs, ajoutait une note dramatique et sinistre à cette nuit où la Lune, masquée par des nuages lourds et menaçants, diffusait une lueur blanchâtre.

Mike, vêtu d’une tenue de combat (kevlar et ceinture emplie de munitions), longeait, avec précaution, les sens en alerte et en silence, un couloir sombre.

D’un geste sûr et précis, il abaissa ses lunettes à vision infrarouge et  vit, la mine grave, les cadavres de ses équipiers tombés sous les balles d’un seul homme : John Wick.

Un bruit à peine audible interpella l’attention de l’agent Banning qui eut tout juste le temps de se baisser avant qu’une balle se ficha sur le mur, à l’endroit où quelques  secondes plus tôt, la tête de Mike se trouvait.

L’agent jura entre ses dents. Il était moins une ! Banning, nouveau directeur du Secret Service, avait failli se faire avoir !

Une silhouette se détacha de la pénombre du couloir humide et sale et leva une arme sur Mike qui, sans perdre un instant, attrapa le bras de l’attaquant et tenta de lui faire lâcher l’arme.

Les deux hommes tombèrent au sol et une lutte acharnée commença pour la maitrise de l’arme.

Mike dut admettre que John Wick, doué avec les armes, était un adversaire tout aussi redoutable dans les combats au corps à corps.

D’ailleurs, l’agent s’en était rendu compte lors de sa quête contre Jenning où John avait été un atout et un allié précieux et efficace.

Mike décocha un coup de pied qui atteignit John en plein ventre et qui le projeta, au loin, contre un mur.

Il se redressa lestement, ainsi que John. Les deux hommes se fixèrent longuement, se jaugeant et guettant la moindre ouverture.

En même temps, les deux combattants dégainèrent, chacun, un couteau dont la lame luit dans la semi obscurité et ne se quittant pas des yeux, ils attendirent que l’un des deux fit le premier geste.

Mike songea à ses hommes tombés au combat, au fait que John ne portait qu’un costume et des lunettes  infrarouge et que sa réputation et celle du Secret Service était en jeu.

« -Tu ne passeras pas! déclara l’agent, en toisant son opposant du regard.  Pour une fois, le Baba Yaga échouera à remplir un contrat. Après  t’avoir réglé ton compte, j’irai personnellement  apprendre à ton Lex Luthor qu’il ne touche pas à POTUS impunément. »

John demeura impassible sous la tirade de Banning et  avançant, avec une grâce féline et létale, il annonça :

« -Je n’ai rien contre toi, Mike. J’ai rempli mon contrat. C’est fini. Abandonne. »

Mike eut le souffle coupé. Il aurait échoué dans sa mission de protection de POTUS ? Comment ?

C’était inconcevable !

Dans un cri de rage et de fierté blessée, Banning se jeta sur John.

«-Sois sûr que je vais le venger ! » affirma l’agent, en parant un coup de couteau de la part de Wick.

Le sang coula et la chair, de part et d’autre, fut entaillée profondément. Le moment arriva où John se retrouva dans une position identique à celle de cette fameuse nuit, en Italie, où Cassian l’avait immobilisé dans une prise de fer.

Mike, voyant que son adversaire se débattait sans parvenir à se libérer, maintint sa poigne d’acier et dit, serrant des dents :

« -Rends-toi. Reconnais te défaite. C’est inéluctable. J’ai remporté cette… »

L’apparition de Ben, en pyjama et les bras croisés, interrompit Mike qui se figea comme un gamin pris en faute.

John cessa de se débattre. Les deux combattants fixèrent  Benjamin Asher, ex Président des Etats-Unis, qui les contemplait, une expression ennuyée sur ses traits.

« -Sérieusement, Mike ? La pluie et le tonnerre ? » fit Ben, en observant les  éclairs déchirer un ciel noir et nuageux.

          …………………………………………………………………………………………………………………………………

Un mois plus tôt, à New York :

Les Avengers et leurs familles, ainsi que leurs amis au grand complet, profitaient d’un bel après-midi printanier autour d’un barbecue.

Mike, en jean et T-shirt, scannait la propriété immense de Tony et ses environs, d’un œil critique et professionnel.

Ses yeux verts revinrent,  invariablement, sur Ben qui, paisible et détendu, discutait et riait avec Steve, Tony, Pepper et Natasha.

Lucifer aidait Dan à cuire parfaitement les hamburgers tandis que Michael, assisté de Laura et de Leah, s’occupait de canaliser les énergiques Joseph, Nathaniel et Lynne.

Les enfants Lang-Barton, hormis les adolescentes Cassie et Lilah, jouaient avec Trixie. Scott, père enthousiaste, participait parfois aux jeux de ses enfants.

Bruce et  Stephen échangeaient des idées sur des sujets dont la complexité et le jargon savant tournait la migraine à Mike.

Garthan, Timot, Jonathan Archer et Stevie formaient un groupe avec T’challa, Everett et Shuri et parlaient du futur lancement du vaisseau spatial Enterprise.

Mike et Ben avaient été conviés à l’évènement qui se déroulerait dans une semaine au Wakanda.

Clint, Francis et Bucky conversaient de leur passion commune avec John et Santino : les armes.

Le chien de Wick , fidèle et placide, se tenait aux pieds du jeune Italien.

Le souverain d’un état à la tête de l’armée la plus puissante au monde, deux milliardaires, un ex président…

Le fait de tant d’hommes puissants et influents se trouvant au même endroit  et le même jour était un cauchemar pour tout garde du corps.

Mike se demandait si le périmètre avait été sécurisé.

« -Soyez tranquille, Mike, assura Steven qui se plaça aux côtés du nouveau directeur du Secret Service. L’endroit est parfaitement sécurisé et ce, grâce à la technologie du Wakanda et  à Friday. Tony a chargé l’A.I de la surveillance de la propriété. Détendez-vous. »

Disant cela, le jeune blond tendit à Mike une bière que ce dernier, tenté de refuser par réflexe, finit par accepter. Mike était en congé pour pouvoir passer du temps auprès de Ben et de leurs enfants. Il pouvait boire une bière.

Dan appela tout le monde à table et  personne ne se fit prié pour s’attabler, connaissant la réputation de fin cuisinier de Lucifer.

Au milieu du repas, Tony souleva un débat qui passionna le clan des fans des principaux intéressés.

« -Agent 47 versus John Mac Clane, lança le milliardaire, d’un ton pensif. Qui gagnerait ?

-Mike Banning, décréta Steven, qui admirait la loyauté et la bravoure du  super agent. Il a sauvé le Président deux fois. Seul contre une armée à chaque fois.

-Je parierai mon argent sur Hitman, rétorqua Tony. Il a survécu à une armada de tueurs  professionnels. Baba Yaga est plus subtile et sournois… »

Steve, Lucifer et les deux Clint furent de l’avis de Tony tandis que Stevie, Natasha et Everett soutenaient que Mike ne pouvaient que gagner le duel.

Mike et John ne dirent rien, se gardant d’intervenir et écoutant, abasourdis et sidérés les arguments de leurs partisans.

Santino  se contentait de toussoter, à chaque fois qu’un argument en faveur de John était avancé et réfuté.

Le débat promettait de trainer dans la durée lorsque Timot, jusque là en retrait de la conversation, en accord avec son âme sœur Jonathan, intervint :

« -Il y a un moyen de les départager. Et de manière pacifique et ludique. »

Tous les yeux se tournèrent vers Mike et John qui n’avaient toujours pas dit un mot. Ben aperçut une lueur familière dans le regard de son époux.

Il comprit que ce que proposait Timot ne resterait pas longtemps dans le domaine du jeu pour Mike.

                         ……………………………………………………………………………………………………………………..

Moment présent :

Benjamin Asher, quarante cinquième Président des Etats-Unis et mari de Mike Banning, héro national et directeur du Secret Service, contemplait, d’un air exaspéré et ennuyé les deux hommes figés au sol.

D’un geste, il fit disparaitre le vent, la pluie, les éclairs, les cadavres et le couloir, ainsi que les armes et couteaux. Les hologrammes laissèrent place à la salle de simulation de jeu et d’entrainement virtuels crées et installés par Timot Danlen.

Le jeune homme avait tenu à offrir le meilleur de la technologie à Mike afin de le remercier d’avoir donné l’information qui avait permis son sauvetage et celui de Santino.

Mais avec la promesse solennelle de Mike de ne pas divulguer les secrets de cette technologie. Le réalisme sidérant et incroyable des hologrammes avait remporté l’adhésion enthousiaste de l’agent.

« -J’allais gagner cette manche, Babe ! protesta Mike, frustré par  de ne pas avoir pu terminer son jeu. J’allais venger POTUS… »

Ben haussa un sourcil, dubitatif.

« -Tu allais surtout venger ton égo, affirma-t-il, en consultant les données sur l’écran holographique. Apparemment, John mène de trois manches à deux. »

Mike se releva, marmonnant :

« -On serait à égalité si tu ne nous avais pas interrompu, chéri. A chaque session, j’apprends et je parfais ma technique de combat. »

Il se tourna vers John et tendit sa main. Les deux hommes s’échangèrent une poignée de main virile et amicale.

« -Demain soir, comme d’habitude ? » s’enquit Mike, désireux de continuer sa partie.

John jeta un vif coup d’œil dans la direction de Ben et dit :

« -On verra. »

Sur ces mots, il se déconnecta et son hologramme disparut.

« -Demain soir, c’est gala de charité, rappela Ben, d’un ton sans compromis. C’est cela ou le canapé durant une semaine. »

C’était dans ces rares  moments où Ben faisait preuve d’une détermination sans faille, Mike se souvenait qu’il avait épousé un politicien et un des leaders  du monde libre.

Guère enthousiaste à la perspective d’une semaine de chasteté, il se plia aux désirs de sa chère moitié.

« -Ok, baby. » accepta Mike, en enveloppant Ben de ses bras.

Il huma, savourant l’odeur et la chaleur de son époux, les yeux clos. Le lendemain soir, gala et peut-être, une session de jeu s’ils ne rentraient pas trop tard.

Il faudrait que Mike appela John pour convenir d’un horaire. Il avait une revanche à prendre, nom de Dieu !

« -N’y songe même pas, Mike, prévint Ben, qui avait deviné les intentions de son super agent.  Ou tu pourras envisager de faire vœux de chasteté pour un mois. »

Mike dut accepter sa défaite, mortifié et horrifié par la menace de son époux. 

« -Tu veux ton trophée pour tes deux victoires ? fit Ben, d’un ton suggestif et séducteur et en donnant un baiser qui enflamma les sens de Mike. Suis-moi, mon héro. »

Mike, n’étant plus que désir, suivit son époux avec empressement.

                       ……………………………………………………………………………………………………………………….

John quitta sa combinaison de jeu et le pliant, le rangea dans l’armoire prévue à cet effet. Il sortit de sa salle de jeu virtuel et rejoignit Santino qui, assis dans le canapé du salon, caressait leur chien.

« -Bonne soirée ? » demanda l’Italien, en observant son compagnon.

John s’installa auprès de Santino et l’enlaça, le serrant tendrement contre lui.

« -Oui. » répondit l’ex tueur, paisiblement.

Il déposa un léger baiser sur la joue de Santino qui eut un imperceptible sourire de bonheur.

Fin.

Le 14/11/20

Duneline

Epilogue

Epilogue :

The helicopter’s blades whipped the sharp, stinging air from the roof of the building where President Alan Trumbull, hidden in an office by Mike, had narrowly escaped the assault by Wade’s commando.

John Wick, in kelvar and combat gear (at Mike’s insistence), slashed his way to the roof with his fist, uppercut, knife and bullets, in pursuit of Wade as he tried to flee.

Seeing the helicopter, he praised himself for having the presence of mind to « requisition » the rocket launcher of one of Jenning’s men, and aiming carefully, he fired: the rocket hit the target and the helicopter exploded with a deafening noise.

Jenning, furious and trapped, turned sharply toward John and gauged him with condescending fury.

« I know who you are, » he said coldly.  But I don’t understand why you’re helping Banning! It’s none of your business! I thought you were out of it! »

John threw the rocket launcher at his feet and wedged himself in a corner, he replied:

« -I’m paying a debt to a good man. But you are right: this is not my fight. This is his. »

He pointed to Mike, who had just arrived behind him, and stepped back, witnessing the mute confrontation of Banning and Jenning, who were defying each other’s gaze.

Mike, with determination and focused expression, adopted a fighting stance, watching his former teammate’s every move.

Wade, in front of him, did the same.

 Without a shout, the two men threw themselves at each other, ready for a deadly and merciless fight.

            …………………………………………………………………………………………………………………………….

Breathless and exhausted, Mike, leaning against a wall, had his eyes fixed on the autumn skies of Virginia and thought of the last words of his ex-friend Jenning.

Jenning had collapsed on the hard ground, three feet from Banning, and died minutes after the fatal stab wound.

It was all over. The President was safe and sound and Officer Banning could finally return home to Ben and their children.

Mike saw John approach placidly and kneel down on the ground in front of him. The air quivered imperceptibly and a luminous gate appeared near the two men.

« I’ll take you to the Avengers HQ, » said Stephen, who had just come out of the circle of sparks of fire. You need immediate attention. »

Mike was going to protest, wanting to organize the President’s security from start to finish as he was transferred to a medical unit, but he remembered that Gentry, his boss, was on the scene and that he had the FBI’s assistance.

« Okay, » conceded Mike, who did not refuse John’s hand in helping him up.

Now that it was all over and the adrenaline was pumping, the agent was eager to see Ben again and give his family a hug.

God, how he missed Ben!

Hobbled, feet slightly sore and supported by John, Mike followed Strange to the magic portal. The supreme sorcerer stepped aside and the vision, the sweetest one there is, presented itself to Banning who let John go.

There, on the other side of the Ring of Fire, was Ben, adorable in faded blue jeans and a white shirt and wearing sneakers, waiting for him.

 « -Mike! « cried his husband, throwing himself into the arms of his soul mate.

Mike let himself be hugged by Ben but could not completely relax. Ben, sensing how tense his man’s body was and knowing him, whispered:

« It’s okay, Mike. You’ve always taken care of me. Now it’s my turn to take care of you. Let go, Mike. Let go. »

Hearing his husband’s encouragement, Mike felt the tension leave his mind and body, little by little, and he surrendered to Ben’s arms, soothed by the warmth emanating from his soul mate, the beating of his heart and his solid presence against him.

Ben was his home.

A feeling of fullness overtook him completely and the agent, in confidence, let go.  He fell asleep with a word on his lips:

 « Home ».

The fatigue and stress of these difficult days claiming their due.

Ben didn’t get alarmed and gently, with the help of the nurses, he laid Mike down on a stretcher.

            …………………………………………………………………………………………………………………………………….

Mike slowly woke up and slowly straightened himself up on the bed in the Avengers’ care unit. He smiled as he saw Ben sitting on a chair and looking at him.

Hey, » said his husband, giving him back his smile.  How are you feeling? »

Mike tapped a corner of his bed, waving to Ben, who burst out laughing and joined his soul mate in bed.

The two men embraced each other with passion and tenderness at the same time, hugging each other with ardor and fever. In their bubble, they did not hear the bedroom door open.

« What vitality! » exclaimed Lucifer, with a teasing enthusiasm and accompanied by Michael who was holding Lynne in his arms. I vote we postpone the family reunion. Isn’t that right, Tony? »

Ben and Mike, embarrassed and disheveled, moved sharply away from each other like children at fault.

Tony, who had just entered the room after the two archangels, was all ears and eyes wide open, excited to see the forty-fifth President of the United States and the agent in charge of protecting the current President, Trumbull, acting like teenagers in the middle of a hormone crisis.

You don’t see that every day!

« Excuse us, » said Stevie, who, holding her baby Joseph in his arms, told his husband Michael to give the two soul mates some privacy. We’ll come back later. »

Michael handed Lynne to Mike, who greeted her with paternal tenderness and, with Stevie, ordered a recalcitrant Lucifer and Tony to leave the room.

« I missed you, Lynne. » Mike murmured, contemplating his daughter with immense tenderness.

Lynne patted his father’s cheek while Ben watched with a smile on his face.

« I missed you too, Ben. » the agent said, placing a kiss on the tip of his husband’s nose and hugging him.

End

The 10/11/20.

Duneline Translated with http://www.DeepL.com/Translator (free version)

My favor, Lucifer

« My favor, Lucifer » « My favor, Lucifer:

Disclaimer :

The characters of the « Lucifer » series, the Avengers and the « John Wick » saga, as well as those of « Star Trek: Enterprice » and the « Fallen » saga, are the exclusive property of their respective authors (Netflix and DC, Marvel, Metropolitain Films, Gene Roddenberry and Millenium Film.).

I derive no financial benefit from this fiction. Spoiler for  » Angel has fallen « .

Mike watched the area around the gas station, dressed in « borrowed » clothes and seeing that no one was paying attention to him, he walked as normally as possible to a phone booth.

There, in the poor lighting in the area of a roadside supply road in Virginia, he asked for a collect call.

Hunted by the FBI and by all the police in the country, Mike was the number one enemy of the United States and the most wanted fugitive on the planet.

Handcuffed and escorted to a high-security prison to await his trial for high treason and attempted assassination of President Alan Trumbull, the former Secret Service agent had not had the opportunity to see Ben again and was eager to hear his husband’s voice.

He was concerned for the safety of Ben and their children because he knew what Wade Jenning, his former Special Forces teammate, was capable of if Mike thwarted his plans in the assassination of President Trumbull.

In fact, Banning had already had to thwart the criminal plans of his ex-friend Jenning, by managing to escape the commandos charged with eliminating him during his transfer to the high-security prison.

Men from Salient Global, the private security company run by Wade. Knowing Jenning’s tenacity, Mike realized that he was in a race against time to clear his name and save the President.

But first and foremost, he had to make sure that Ben, along with Lynne and Connor, were out of the reach of Jenning and his henchmen.

By what means and who to trust?  To whom to entrust, with eyes closed, the life of her husband and soul mate Ben and that of their children?

 Mike knew from his previous experiences that the sponsor(s) of the conspiracy always had an internal complicity or mole at the highest level of the state.

Proof with Forbes during Kang’s attack on the White House and with John Lancaster of MI6 during the Barkawi attacks in London.

Alone and on the run, the former agent had in mind to seek help from Clay Banning, his father whom he had not seen for years.

Waiting for Ben to accept his collect call, Mike reviewed all the contacts he had made during his years in Secret Service and Special Forces in his mind and suddenly, as his husband’s anxious voice was heard on the other end of the line, he relived in a flash the conversation he had had with Lucifer Morningstar a year earlier.

Lucifer Morningstar was virtually untouchable because of his connections with the Avengers and would be able to provide infallible protection for Ben, Lynne and Connor, as well as Leah.

It was time to remind the billionaire of the favor he owed Mike.

‘Mike, are you okay? » Ben said on the phone right away.

-Don’t worry about me, babe, » Mike replied, trying to control the wave of emotion that threatened to overwhelm him. It’s okay. I promise to do everything I can to get back to you and our kids. But first I have to prove my innocence and find the real culprit. »

He knew that they were not alone on the line and that  FBI special agents Thompson and Ramirez were listening, certainly and attentively, to their conversation.

Ben was not unaware of this fact, and not having won the presidential election twice, the world’s leading power in the world by his charm and smile, but by his verbal eloquence and innate sense of politics, he demonstrated this, by addressing Agents Thompson and Ramirez directly.

Much to Mike’s dismay, he resolved to listen to his husband subtly and calmly correct the two FBI special  agents:

« Mike is a man of integrity and loyalty and has proven his patriotism twice by saving me from the psychopath Kang and the plague Barkawi. If you weren’t so blinded by the ambition to climb the ladder, special agent Thompson, you would understand that my husband is incapable of selling his country. When Mike establishes his innocence and brings you the real culprit, I can assure you there will be consequences.  Expect a reshuffling of a few branches of the FBI. Mike, can you hear me? Do what you do so well: protect POTUS.   »

In the FBI headquarters, special agent Helen Thompson, with great difficulty, repressed a shiver of apprehension and her conviction was shaken, in the space of a few seconds, by the confidence expressed by Benjamin Asher, former President of the United States.

But the young woman’s doubts did not last long as all the evidence collected pointed to Mike Banning as the main suspect in the attempted assassination of the current President.

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Ben’s unwavering confidence in his abilities moved Mike, who, on an « I love you, Ben.  » hung up the phone.

He had to leave the gas station because the FBI, having located the call, was probably on its way to apprehend him.

But he sighed, annoyed that armed truckers, excited at the thought of arresting Public Enemy Number One and lured by the substantial financial reward, were holding him at gunpoint with shotguns.

A waste of time in perspective when every minute counted!

« -Lucifer. « Mike murmured, before raising his arms in the air.

The two gunmen exchanged an amused look at each other, wondering about the mental health of the most wanted man in every state in the country.

Suddenly there was silence and time seemed to stand still. A rustle of wings could be heard behind the two truckers who collapsed on the tar, unconscious.

Lucifer, impeccably dressed in his three-piece suit, nonchalantly walked towards Mike.

« Those idiots will not wake up until the next morning, » announced the archangel, contemplating, with indifference, the two asleep. They will have no memory of that night. »

He approached the fugitive with a casual smile and quietly scanned him from head to toe. He hummed, looking satisfied with himself:

« One appreciates being at the height of one’s physical capabilities, hm? We are following your adventures with attention, agent Banning. But first of all, know that you have the support of the Avengers and my husband Daniel. »

The Avengers’ moral support took a weight off Mike’s shoulders and he breathed an involuntary sigh of relief.

« Think carefully about what you are going to ask me, » Lucifer warned, staring into Mike’s dark eyes. It would be a shame not to take advantage of the fact that the Devil owes you a favor. »

Mike did not falter under the archangel’s piercing and dark gaze and declared, in a firm and sure tone :

« -I’m counting on you to protect Ben, Lynne, Connor and Leah. I trust only you, Lucifer. »

Lucifer remained silent, examining the human in front of him and pleasantly surprised by the latter’s request: Mike could have asked for his help in confusing the real culprit. But the man had chosen to entrust his family to him.

 » – An excellent choice, approved Lucifer, a serious expression on his fine and regular features. Nothing more important than the people you love. Favor granted. »

With these words, the archangel disappeared without a sound. Mike realized that time had literally stood still when he realized that only one second had passed between Lucifer’s appearance and his departure.

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With peace of mind for the safety of Ben, their children and Leah, Mike searched the pockets of one of the two sleeping on the ground, found keys and walked towards the truck.

A vintage 1969-1970 Ford Mustang appeared from a circle of light, under Mike’s intrigued eye, and stopped in front of him.

Banning, circumspect and on the alert, gauged the driver who, placid, gave him back his gaze.

Dressed in a tailor-made suit and black gloves, the stranger exuded an aura of quiet and dangerous strength.

« Lucifer’s friend John Wick, introduced himself  the driver, opening the passenger side door to Mike’s silent question. I will take you to your father’s house and assist you in your quest, Mr. Banning. I was able to save Santino from Ross because of you. »

Mike decided to settle into his unexpected ally’s car, remembering the e-mail revealing Ross’s questionable actions and within a minute the Ford started.

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Ben could not bring himself to sleep and watched impassively as reporters stood at the gates of his wealthy property in a quiet, residential area of Washington.

Among the television cars, he spotted two FBI and police vehicles. With a grimace of disgust, he swept with a look of disgust the crowd of curious people agglutinated and kept away by the men in charge of his protection.

Lynne slept in his room, with the innocence of her three years. Connor had gone to Europe, traveling with friends.

The following day was the day when Leah came, as agreed, to recover her daughter Lynne. Ben frowned, rightly thinking that it would be difficult for the young woman to cross the swarm of journalists and curious people.

Sitting in his comfortable office chair, Ben turned away from his window and finally dozed off.

An unusual silence pulled the former  President of the United States from his sleep. An uneasiness overcame the man when he noticed the absence of his bodyguard.

It was late at night and the house was strangely quiet. Ben, cautiously and carefully, left his office and went to Lynne’s room.

The little girl was still in her bed, her eyes closed on sweet dreams. Ben looked at her, a smile on his lips as a shadow fell from a corner of the girl’s room.

Ben instinctively grabbed Lynne in his arms and held her close to him, slowly retreating towards the door and staring at the man who had just emerged from nothingness.

« I am Lucifer, » said the intruder, putting a finger to his lips in a low voice. I am here at the request of Mike, your husband. Scott is in the process of neutralizing some of Jenning’s men who have infiltrated your home. Follow me and I’ll take you to the Avengers HQ. »

A portal of sparks of light appeared beside the archangel and Ben distinguished Tony Stark, Steve Rogers and Stephen Strange on the other side of the magic circle.

« Mr. Asher, you can trust us, » Steve said, urging Ben to go through the portal with Lucifer. We’re here to help you. You’ll be safe with us in our headquarters.

-What about Connor and Leah? Ben asked, hesitantly. They can go after my son and Mike’s ex-wife. I have to notify my security. »

The door to the room was brutally opened and three armed men burst into the room. Lucifer hurriedly threw Ben and Lynne behind him, protecting them with his body. Steve threw himself on one of the three intruders and quickly neutralized him.

His two accomplices did not see Ant-Man fall on them and they collapsed, knocked out, on the waxed floor of the room.

Meanwhile, Lucifer dragged Ben and his daughter-in-law Lynne through the gate.

 » -We’re waiting for you, Stuart Little! said Tony, seeing that Stephen was about to close the gate and that Steve had already returned to the complex.

-I’m on my way! « informed Scott, returning to his normal size and crossing the circle of light.

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Ben, sitting in the meeting room at the Avengers complex, was drinking a cup of coffee made by Bruce and listening to Steve’s explanations. Lynne slept in a room at the headquarters, which was made available to her.

Ben’s personal security service had been instructed to protect his home in Washington.

« Natasha is in charge of Leah’s protection, » said Steve. Lucifer has asked Nathaniel to look after your son, Connor.

-Why help us? « Ben said, confused and still not coming back from being in the headquarters of the most powerful heroes on Earth.

Tony answered, with a shrug:

« Hellboy  owed your John Mac Clane a debt of gratitude. So do we, so to speak. »

Ben was touched by the billionaire’s words and the fact that the Avengers had not hesitated to help their friend Lucifer honor his promise. But he couldn’t relax knowing that Mike was out there alone, unsupported and being hunted by the FBI.

Lucifer noticed the tension in the former  President of the United States.

« Be calm, Mr. Asher, » reassured the archangel with a mysterious smile. The Baba Yaga is a precious ally. »

Ben didn’t have time to find out what Lucifer meant because Michael, his twin, appeared in the meeting room and calmly said to him :

« You will be staying with me and my husband, Stevie, Mr. Asher. I guess a family environment is more soothing for a three-year-old girl. »

The Avengers had thought of everything. Not surprisingly, since Tony, Lucifer and Michael were fathers themselves.

Ben gave his consent, allowing himself, at last, since the attack on his friend Alan Trumbull and the false accusations against his husband, to breathe.

End

The 7 /11/20

Duneline.

Ces huit centimètres qui changèrent la face du monde libre…

« Ces huit centimètres qui ont changé la face du monde… »

Disclaimer : les personnages  de la saga « Fallen » appartiennent  à Millenuim Film et à leurs créateurs.

Je ne retire aucun bénéfice financier de cette fiction.

Cette histoire se situe avant les évènements de la fiction « Ames sœur maudites » où Mike Banning a un entretien spécial avec Lucifer Morningstar dans son bureau à la Maison Blanche et ce, au sujet d’une vidéo incriminant Thaddeus Ross dans le kidnapping et torture de Timot Danlen.

Lorsque Lynne Jacobs, directrice du service de la sécurité du président des USA, introduisit Benjamin Asher,  fraichement élu leader du monde libre, à l’agent Mike Banning, assigné à la protection du couple présidentiel et de leur fils, l’ancien Ranger de l’armée américaine dissimula, sous son masque de professionnel efficace et discret, l’amusement ressenti en s’apercevant qu’il dépassait son désormais protégé de quelques centimètres.

Mike apprendrait plus tard qu’il faisait huit centimètres de plus que son président. Ce n’était rien huit centimètres. Juste un détail mais pourtant ces huit centimètres, si insignifiant de prime abord, déterminèrent un rôle important dans la vie de Mike et de ses décisions concernant Benjamin Asher.

En particulier quand le quarante cinquième président des Etats-Unis eut un imperceptible écarquillement des yeux  à l’instant où Mike serra la main de son commandant en chef et prononça la phrase qui scella le destin des deux hommes :

« -Vous n’êtes pas le président que j’aurai élu mais soyez assuré, monsieur,  que je  mettrais vôtre sécurité en priorité et au-dessus de tout autre considération. »

Le murmure indigné de Lynne, sa patronne, parvint aux oreilles de l’agent Banning comme un son étouffé et lointain et l’homme songea distraitement qu’il se ferait réprimander pour son franc parler.

Mais Mike ne s’attarda pas outre mesure sur cette pensée car un autre sujet interpellait son attention : la réaction du président à ses paroles.

Une suspicion se fit en l’agent qui étudia, mine de rien et méticuleusement, le leader du monde libre.

Les doutes de Mike se confirmèrent quand son interlocuteur blond répliqua, d’une voix claire et assurée :

« -J’apprécie vôtre franchise, agent Banning. Je commence à comprendre pourquoi Lynne vous a chois i pour assurer ma protection. »

En entendant mot pour mot la phrase inscrite sur son épaule droite, Mike sut que sa vie venait de prendre une tournure difficile et compliquée.

Son âme sœur n’était autre que Benjamin Asher, président des Etats-Unis, marié et père d’un enfant !

Shit !

Mike oublia les huit centimètres que le différenciaient de son commandant en chef ce jour-là. Lynne, plus tard dans la journée, lors d’un entretien officieux dans son bureau,  lui reprocha sa trop grande franchise et lui conseilla, en toute amitié, de savoir se taire car un jour arriverait  où l’insolence de Mike lui apporterait des ennuis.

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Ces huit centimètres se rappelèrent à Mike sur une route enneigée où Ben, son commandant en chef et  son ami désormais, tentait de sauver sa femme Maggie de leur limousine qui menaçait de glisser  dans l’eau glacée de la rivière en dessous du pont.

Malgré les efforts des autres agents chargés de la protection de la famille présidentielle et de Mike, Margaret était hors d’atteinte et Banning vit la seconde même où il devait prendre une décision irrévocable et  difficile : la vie du président ou continuer les tentatives de sauvetage de la First Lady.

Dans un bref moment de calme irréelle, alors que Mike, presque allongé sur le président qui cherchait désespérément  d’atteindre sa femme, agrippait l’homme blond avec force, il remarqua encore ces huit centimètres de différence physique entre lui et Ben.

Un puissant sentiment protecteur découpla le sens du devoir de Banning qui tira un Ben, récalcitrant et gesticulant de peine et de désespoir,  de la limousine et le maintint contre lui, voyant la limousine s’enfoncer irrémédiablement dans la rivière aux eaux glacées.

Mike assista à la chute de la voiture dans la rivière aux eaux glacées, avec une résignation mêlée à de la culpabilité : maintenant Ben contre lui afin de l’empêcher de commettre un acte de folie, le jeune agent éprouvait un soulagement et un plaisir presque coupable de sentir le corps chaud, solide et vivant de son âme sœur entre ses bras et d’admettre, avec un malaise honteux et diffus, que ces huit centimètres avaient jouer un rôle prépondérant dans son choix de sauver la vie du président .

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Benjamin Asher était un homme calme, très maitre de ses émotions et de ses sentiments. L’entourage permanant du président des Etats-Unis s’accordait sur ce point : Asher parvenait toujours à rallier des personnes à sa cause et ce, sans élever la voix et sans perdre son sang-froid. Avec la force de ses convictions, son charisme et son incroyable magnétisme, il savait faire plier les volontés les plus réticentes et obtenir les voix nécessaires à l’obtention de l’objectif fixé.

Mike, gravitant dans son entourage proche, avait pu assister à des duels  verbaux, pouvant s’éterniser des heures, entre Ben et un de ses conseillers en désaccord sur un sujet et avait éprouvé une fascination et un respect grandissant  devant la ténacité sans faille du politicien.

Après les funérailles de Margaret Asher,  l’agent Banning, convoqué dans le bureau ovale de la Maison Blanche, vit une facette rare, qu’il se serait bien passé de découvrir,  de la personnalité du président, veuf depuis moins d’une semaine.

L’attitude froide et distante de Ben et ses accusations, débitées dans un ton aussi glacial que la soirée de l’accident le privant d’une femme et d’une mère pour Connor, firent oublier  ces huit centimètres de supériorité physique qu’avait Mike sur son protégé.

Au fur et à mesure que les mots injustes et cruels s’imprimaient dans l’esprit de l’agent qui les encaissa, les traits impassibles, en silence et en bon soldat, le président semblait écraser  le jeune agent  de par sa présence suffocante et  de son venin.

Un venin distillé pour blesser, sans tuer toutefois et faire durer l’agonie.

« -Je sais très bien que vous m’avez sauvé ce soir-là, non pas par devoir, mais parce que vous me vouliez pour vous. Je n’ignore pas que nous sommes âmes sœurs et que nous sommes destinés à être l’un avec l’autre. Oubliez ces foutues conneries, agent Banning ! Cela n’arrivera pas. Vous avez privé le monde d’une femme intelligente et brillante et par vôtre égoïsme, Connor grandira sans une mère aimante. »

Mike demeura stoïque, ne montrant rien de l’amertume et de l’agonie ressenties face au speech de son président et attendit que son commandant en chef lui donna la permission de se retirer du bureau.

Il supposa, à juste titre, qu’il serait transféré dans un autre poste. Mais il ne s’attendait pas à être relégué à de la paperasse et à accomplir de la basse besogne.

Heureusement la rencontre avec Leah fut comme un baume sur l’âme blessée de Mike.

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Dix-huit mois plus tard, au cours de l’attaque terroriste de Kang et de ses partisans à l’encontre de la Maison Blanche et de la prise en otage du président et de son entourage proche,  Mike, n’écoutant que son devoir et son courage, se retrouva le seul espoir du monde libre.

Seul contre tout un commando lourdement armé et organisé, l’agent réussit à exfiltrer Connor de la Maison Blanche, à extraire des informations vitales sur le groupe de terroriste et à parvenir, in extremis, à empêcher Kang et ses sbires de s’échapper avec le président.

Ben tenta de désarmer Kang pendant que Mike abattait, un par un, les terroristes restant et fut touché d’une balle à l’abdomen.

S’écroulant au sol, l’esprit embrumé par la douleur,  il aperçut Mike, tel un animal sauvage, se jeter sur Kang et s’engager dans une lutte à mort.

Mike ne se battait, à cet instant là, ni par patriotisme et  ni pour le monde libre mais enragé par la vue de Ben à terre et saignant, il cognait sur Kang pour son âme sœur.

Libérant  la bête en lui. D’un coup de couteau dans la tête du terroriste qui avait osé toucher à son âme sœur (son âme sœur mesurant huit centimètres de moins que lui, nom de Dieu !), il acheva Kang.

Sur la requête du président au bord de l’inconscience, il stoppa le programme Cerbère de transformer les Etats-unis en un vaste continent désolé et irradié.

Epuisé, affamé et blessé, Mike n’avait jamais ressenti un tel sentiment de plénitude auprès de Ben qui, s’appuyant sur son sauveur pour marcher, le regardait avec un infini respect.

II avait l’impression d’être, enfin, à sa place.

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Deux années après la réélection de Ben à la présidence des Etats-Unis, Mike fut contraint de courir, à travers les rues de Londres, en compagnie de Southpaw (nom de code d’Asher) afin d’échapper aux terroristes qui avaient réussi à décimer cinq chefs d’Etat les plus puissants du monde.

Rassemblés pour les funérailles de James Wilson, premier ministre britannique. Les funérailles censées être l’évènement  le plus sécurisé au monde.

Mais apparemment, Barkawi avait des partisans infiltrés dans la police de Londres.

La menace de Kamran d’exécuter le président des USA, en live et sur Internet, sous les yeux de la planète entière amena Ben à une mesure radicale : il ordonna à Mike de le tuer si les terroristes venaient à le capturer.

Debout, l’un en face de l’autre, se contemplant dans la mince lueur des sous sols du métro de la station de Charing Cross, les deux hommes n’osaient prendre l’initiative d’admettre les sentiments qui les liaient.

Jamais Mike n’avait été aussi désemparé de sa vie et voyant Ben relever la tête pour pouvoir rencontrer son regard, il fut ému par ce geste qui lui rappelait leur légère différence de taille.

Ces huit centimètres, si infimes…Oh, mais si important aux yeux de Banning !

Ben s’approcha de son ami et garde du corps et se décidant, déposa un baiser…sur la joue de Mike qui s’était détourné à la dernière seconde.

Leah. L’agent ne pouvait se résoudre à accepter le baiser de quiconque tant que sa femme, enceinte de leur premier bébé, l’attendait à la maison, probablement morte d’angoisse.

Leah ne méritait pas cela.

Ben ne dit rien, comprenant la raison du refus de Mike et se contenta de suivre son ami vers une planque sûre du MI16.

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En dépit de l’attaque d’un commando armé qui avait pénétré dans la planque du MI16 et de la conduite hasardeuse d’un président des Etats-Unis (n’ayant plus été au volant d’une voiture depuis six ans.), les deux amis réussirent à échapper aux tirs nourris de terroriste sur le chemin de l’ambassade des USA.

Soulagés et euphoriques d’avoir survécu à une embuscade, ils ne virent pas le camion leur foncer dessus.

La rage, l’impuissance, la frustration se mêlèrent, en Mike,  de regrets et de remords d’avoir refusé le baiser de Ben quand celui-ci fut arraché de la voiture renversée, se débattant et hurlant :

« -Mike ! »

Une fureur sans nom s’empara de Mike qui procéda à l’interrogation brutale et sans pitié de son prisonnier, à l’aide d’un couteau.

Comme ce fut le cas avec Kang, Banning lâcha la bête sauvage et assoiffé de sang, se trouvant en lui, et se lança à l’assaut, avec les SAS de Will Davies, du Q.G  de Kamran.

Il se fraya un chemin jusqu’à Kamran, à coup de grenade, de tirs et d’étranglement méthodique des terroristes osant lui résistant et la vue de Kamran, sabre à la main, s’apprêtant à décapiter le POTUS chéris de Banning et de Ben, à genoux, devant une caméra, acheva le peu de lucidité de Mike.

L’agent, tel un ange vengeur, abattit les tortionnaires du président et dégageant Ben de la zone de lutte, il se jeta sur Kamran.

Il cogna, avec férocité et sans retenue, lui faisant un discours sur les convictions du monde libre et passant toute sa rage et sa fureur sur le fils de Barkawi.

« -Tu n’as pas compris, hein,  assohole ? fit Mike, en assenant, à chaque fois, un coup de poing sur un Kamran totalement étourdi. Il n’est pas que mon président ! Il est aussi mon âme sœur ! C’est pour ça que les tentatives, d’ assholes comme toi, pour le tuer échoueront,  car je serais toujours là! »

Ce fut l’avertissement de Ben qui hurla « Mike, grenade ! » et la pensée de son âme sœur en danger qui poussèrent Mike à lâcher Kamran et à se ruer vers Asher afin de le protéger de l’explosion.

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Trois mois après  les attentats de Londres et l’élimination réussie de Barkawi, Mike finalisa son divorce avec Leah, après avoir longuement discuté ensemble : le couple avait attendu, par contre, la naissance de leur fille Lynne, nommée en mémoire de Jacobs et avait décidé de nouveaux arrangements suite à leur séparation future.

Ben demanda à s’entretenir, en toute intimité, avec Mike dans son bureau de la Maison Blanche une semaine après que le divorce de son agent préféré fut prononcé et acté sur papier.

Le président et son agent avaient commencé une relation, en totale discrétion, dès que Leah et Mike firent chambre à part.

« -Vous vouliez me voir, monsieur le président ? » s’enquit Mike, en pénétrant dans le bureau de son commandant en chef.

Ben s’écarta de la fenêtre d’où il observait le ciel, pensif et décroisant les bras, il haussa un sourcil, un esquisse de sourire sur les lèvres.

« -Ben, précisa-t-il, d’un ton faussement consterné. Quand nous sommes en privé ainsi, tu peux m’appeler Ben. »

Mike quitta sa réserve professionnelle avant de rejoindre en quelques pas son âme sœur et de l’envelopper de ses bras.

Ben se détendit, s’abandonnant à l’étreinte de son homme et eut un demi-sourire malicieux, en remarquant  combien Mike aimait poser son menton sur le sommet de son crâne et accentuer, ainsi, leur légère différence de taille physique.

« -Regarde sur ta droite. » murmura Ben, ne bougeant pas de sa place.

Mike, sans lâcher le blond, se tourna et aperçut  un écrin bleu sur un coin du bureau. Déconcerté, il le saisit et l’ouvrit sans hâte : posé sur un coussinet de velours bleu, il y avait une clé argenté et accrochée à celle-ci, un porte clé en forme d’un chiffre…huit.

Mike émit un petit rire amusé, comprenant le symbolisme de la clé et du nombre huit : la clé de la Maison Blanche et le chiffre huit, inversé, signifiait « infini ».

« -Tu semblais faire une obsession au sujet du chiffre, Mike, constata Ben, avec une indulgence affectueuse. Huit… Tu fais huit centimètres de plus que moi, hm ? »

Mike déglutit, ému par le geste de son âme sœur. Il embrassa passionnément l’homme qui était son protégé, son commandant en chef et son président.

« -Je t’aime infiniment aussi, Ben. » déclara, dans un souffle, Mike, en s’écartant de son âme sœur et en plongeant ses yeux verts dans ceux si bleu de Ben.

Fin.

Le 5/11/20

Duneline

Chapitre VII

Chapitre VII :

Je suis désolée pour la longue attente mais j’ai été très occupée.

Voici la suite. Bonne lecture !

L’incrédulité, l’émerveillement  et la sidération étaient les mots qui pouvaient décrire l’état émotionnel de John en ces instants où sa femme défunte lui souriait, bien vivante devant lui.

« -Comment ? » fit l’ex-tueur à gages, en tendant une main tremblante et hésitante vers la joue d’Helen.

La jeune femme, les traits sereins et un amour irradiant ses yeux, attrapa la main de John et doucement et tendrement, déposa un baiser furtif  sur la paume.

Son regard s’attrista un moment lorsque le doigt amputé de son mari parvint dans le champ de vision de la jeune femme. Le doigt qui avait porté fidèlement l’alliance.

« -Santino a conclu un pacte avec Lucifer, expliqua  Helen, d’une voix douce.  Mon âme contre la sienne. »

John, en entendant la révélation du sacrifice inattendue de la part de Santino, tressaillit et son regard sombre, involontairement, se dirigea vers le lit où reposait le jeune Italien.

Le mafioso semblait plongé dans un profond sommeil, les traits pâles, immobiles et pareils à ceux d’une statue de pierre.

Aux côtés du lit, Lucifer et Michael observaient  John et Helen.  Voyant la requête muette de Wick, Michael  se tourna vers son jumeau, murmura quelques mots dans l’oreille du roi des Enfers qui, les sourcils froncés et  l’air déconcerté, disparut de la chambre.

Michael salua d’un bref signe de la tête que John rendit, silencieux et respectueusement.

Après le départ des deux archanges, John enlaça Helen dans une effusion de tendresse emplie de révérence et d’adoration.

« -John, je ne peux rester,  informa Helen, en s’écartant de son mari.

-Pourquoi ? demanda John, confus. Nous avons une seconde chance…

-Mon temps sur Terre est terminé, répliqua la jeune femme avec une patience infinie. Je ne suis ici que grâce au sacrifice de Santino. Ce ne serait pas juste pour lui. »

Un sentiment amer d’abandon menaça de submerger John qui inspira profondément.

« -C’était ce que désirait Santino, fit l’ex tueur à gages.

-Il a fait ce pacte car il sait que tu le mépriserais toujours, dit Helen. Il est ton âme sœur et tu es sa seule lumière dans sa vie. Il est temps de tourner la page, John. Ce que nous avons partagé était merveilleux, unique et particulier.  Je t’aimerai toujours, John. Mais il est temps de donner une chance à toi et ton âme sœur. »

Ecoutant les paroles sages et judicieuses de sa femme, John ne put retenir un sanglot et aveuglé par les larmes, il serra Helen dans ses bras, ne désirant pas la lâcher.

Helen n’y mit fin qu’après de longues minutes, émue et bouleversée.

« -Ne m’abandonne pas, Helen, supplia John, éperdu. Sans toi, je n’ai plus rien qui me retient  sur Terre. S’il te plait, Helen. »

La jeune femme saisit les mains de son mari entre les siennes et fixant John dans les yeux, elle lui dit, avec gentillesse et douceur :

« -Tu n’es pas seul, John, mon amour. Dan a intercédé en ma faveur auprès de son Père et  j’ai pu t’observer depuis la Cité D’Argent : tu a de nouveaux amis et des personnes sur qui tu peux compter. Lucifer, Dan et Steve…Ces personnes se sont prises d’affection pour toi. Ils seront là pour toi si tu les laisses entrer dans ta vie. Donne une chance à Santino. Je sais. Il n’est pas un ange et il a commis des actes répréhensibles et immoraux. Mais si Dieu a su lui pardonner et lui permettre une seconde chance au bonheur, ne pourrais-tu pas aussi lui accorder le bénéfice du doute ? »

Ne sachant que dire sur l’instant et réalisant à quel point il avait été privilégié d’avoir eu une femme si extraordinaire durant les cinq dernières années, John demeura de longues minutes à contempler Helen, tacite et les larmes continuant de glisser sur ses joues.

Il comprenait que sa vie avec Helen était bel et bien finie.

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Les rayons du soleil new yorkais chatoyaient, à travers les branches et les feuilles des multitudes arbres qui composaient la verdure de l’immense propriété acquise par John Wick, sur la baie vitrée de la chambre du maitre des lieux.

Santino, vêtu d’un élégant pyjama de satin, émergea d’un long sommeil et étouffant un bayement, il examina, désorienté et perdu, les meubles aux design épuré et moderne.

Il remarqua, avec étonnement, la présence de John qui, une expression indéchiffrable sur ses traits, le contemplait depuis un fauteuil gris.

Silencieux et  pensif.

Santino rompit le contact visuel et finit par lancer, un sourire amusé sur les  lèvres :

« -Lucifer s’est surpassé cette fois-ci ! Il a compris que nos désirs peuvent créer propres enfers.  Je suis coincé avec une image de ma frustration en Enfer et je suis condamné à vivre un bonheur illusoire avec toi, John Wick. »

Lestement, le jeune Italien sauta du lit et s’approcha de l’illusion de John qui n’avait cessé de le regarder, impassible et muet.

Santino, avec assurance et confiance, s’installa sur les genoux de son âme sœur et lentement, posa sa tête sur l’épaule du simulacre de John.

Il soupira, comblé et satisfait malgré le fait de savoir que tout ceci n’était qu’une illusion créée par son esprit et sachant, avec pertinence, qu’une fois qu’il s’abandonnerait totalement à cette illusion, John disparaitrait.

Sentant  que son John allait bouger et voulant faire durer l’illusion aussi longtemps que possible, Santino chercha à le retenir et leva la tête, rencontrant le regard de son âme sœur.

Là, dans cette situation créée par son esprit, Santino se permit de se montrer vulnérable et  sans masque.

« -S’il te plait, John, mio amore, reste, supplia le jeune Italien. S’il te plait, reste encore un peu. S’il te plait, Azazel, laisse le moi encore une minute. Puis tu feras de moi ce que tu voudras. »

Une émotion passa dans les yeux de John et Santino sut. Le mafioso, les joues rouges,  se leva prestement des genoux et tenta de s’échapper, humilié et embarrassé.

Mais une poigne ferme et solide le retint et le ramena dans les bras de ce que le jeune Italien avait cru être une illusion.

Des doigts se glissèrent sous le menton de Santino et le jeune homme fut obligé de soutenir le regard perçant et scrutateur de John.

« -Mon Cher Père a jugé que vous ne méritiez pas de passer l’éternité en Enfer, Santino. » annonça la voix gouailleuse de Lucifer  qui s’était installé, tranquillement, sur le canapé confortable de la chambre.

Les deux âmes sœur, surpris, se quittèrent des yeux et se tournèrent vers l’archange qui les observait, un sourire désinvolte sur les lèvres.

« -Renoncez à la Camorra et vous aurez rempli vôtre contrat envers moi et mon Père, conseilla Lucifer, d’un ton sérieux.

-Je veux bien, accepta Santino, en s’enfouissant inconsciemment dans les bras de John qui le serra, contre lui, dans une étreinte protectrice. Mais la Grande Table ne me laissera pas partir, ainsi que la Camorra. J’en sais trop et je suis une menace éventuelle. »

Lucifer se leva du canapé, avec nonchalance quand Michael apparut soudainement. Les deux frères se concertèrent par télépathie et Lucifer éclata de rire, ne pouvant croire combien leur Père aimait les intrigues !

« -C’est pourquoi Tony et Lucifer ont aidé John à acquérir une maison dans les périmètres du Q.G des Avengers  et de leurs propriétés, fit Michael, paisiblement. Quant à la Camorra et  à la Grande Table, soyez tranquillisé : Père s’en occupe. Mais n’oubliez pas, Santino. Retournez à vos anciennes activités et Père vous retire sa protection. A vous, mais ainsi qu’à John. »

Les yeux verts de Santino prirent une teinte orageuse car le jeune Italien ne supportait pas les menaces contre sa personne.

Mais Santino se maitrisa, se souvenant qu’il ne serait pas le seul à payer les conséquences de sa rébellion.

John risquait aussi de les subir. Le jeune Italien se contenta de hocher de la tête, montrant qu’il avait accepté les conditions imposées pour obtenir la protection de Dieu.

« -J’ai encore une dette envers le roi des Bowery, déclara John, calmement. Le roi viendra réclamer son dû et il en a le droit. »

A la déclaration de John, Lucifer n’eut qu’un sourire espiègle et conspirateur.

« -Une autre personne est chargé de régler cette dette. » fit le roi des Enfers, d’un ton énigmatique.

Puis se tournant vers Santino, Lucifer lança :

« -Vous êtes toujours redevable envers moi. Comment comptez-vous régler vôtre dette ? »

Santino déglutit, sous le regard intimidant de Lucifer qui avait quitté son attitude désinvolte et enjoué.

« -Je m’acquitterai de sa dette à sa place, informa John, d’une voix déterminée.

-John, non ! protesta Santino, surpris. Il s’agit de mon problème… »

Mais la protestation du jeune Italien fut interrompu par un baiser bref mais doux de John. Agréablement  pris au dépourvu, Santino fut effectivement et efficacement réduit au silence.

Lucifer avait contemplé les deux âmes sœur, amusé. Il échangea des mots à voix basse avec Michael qui finit par partir.

« -J’accepte, fit le roi des Enfers, s’adressant à John. Il se peut qu’un jour, un Timot Danlen aura besoin de vôtre aide, John. En attendant ce jour, vous avez l’amitié sans faille du Diable !»

Sur ces mots, Lucifer disparut de la chambre, laissant, enfin, seuls John et Santino.

Les deux hommes se fixèrent, sans rien dire et ignorant quoi se dire. Ce fut Santino qui rompit le silence :

« -Maintenant, que faisons-nous ? »

La question pertinente fit sortir John de ses pensées et l’ex tueur à gages sembla indécis sur la réponse à fournir.

Constatant cela, Santino ne put retenir un soupir de frustration et quitta les genoux de son âme sœur. John ne chercha pas à le retenir cette fois-ci.

« -Ecoute, fit le jeune Italien, sentant une lassitude désabusée l’envahir. Tu n’as aucune obligation envers moi. Je peux me trouver une maison et y vivre. Ma fortune personnelle me permet une vie confortable. »

John, en quelques pas, rejoignit l’ex chef de la Camorra et l’enveloppa dans une étreinte rassurante.

« -Je ne sais pas ce nous deux ensemble peut donner, avoua l’ex tueur à gages, honnêtement. Mais je voudrais essayer. Si tu veux bien, Santino. »

Santino médita les paroles de son âme sœur et se rendit compte qu’il était aussi incertain de l’avenir de leur relation que John.

Cependant, connaissant le degré d’investissement de John lorsque celui-ci avait eu un projet ou une idée en tête, l’ex mafioso se décida à tenter l’aventure avec son âme sœur.

« -OK, mio amore. » consentit Santino, en s’abandonnant à l’étreinte de John.

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Le roi de Bowery, assis dans son trône, observait ce qui restait de son empire et de ses hommes de main.

Des torches illuminaient le sous sol où s’était réfugié le reste du Bowery afin d’échapper  à l’attention de la Grande Table.

Un de ses fidèles lieutenants s’approcha du roi et donna le compte rendu de sa patrouille à travers la ville.

« -John Wick vit avec Santino D’Antonio dans une villa proche du Q.G  des Avengers, annonça le bras du roi. Ils sont intouchables. Santino a renoncé à son titre de chef de la Camorra et à son siège de la Grande Table. La Camorra et La Grande Table sont furieuses mais elles ne peuvent agir. Il se murmure que John et Santino bénéficient de la protection de Tony Stark et de Lucifer. »

Le roi écoutait, sans sourciller et masquant sa contrariété devant  ces nouvelles qui mettaient un frein à ses projets de vengeance contre la Grande Table.

Il ne devait plus compter sur le Baba Yaga comme il avait escompté car visiblement, John Wick n’était plus aux abois et excommunié.

Par le plus grand des miracles et des mystères, Santino avait ressuscité et avait mis fin au contrat sur John.

Mais The Boggeyman avait une dette envers lui et le roi savait que John s’acquittait toujours de ses dettes.

Le Baba Yaga était un homme avec un code moral et éthique. Et le roi de Bowery comptait bien tirer avantage de cela.

Brusquement, les hommes de main du Bowery se figèrent, en alerte et dégainant leurs armes.

Un homme blond, les yeux bleus et en costume cravate d’un noir sombre, surgit dans la pièce où se trouvait le roi.

Avec un large sourire arrogant qui dévoilant toutes ses dents parfaites et blanches, il jeta le corps d’une femme aux longs cheveux noirs aux pieds du roi.

Le roi sourcilla à peine, scrutant le cadavre de la jeune femme.

« -Qui êtes-vous ? » demanda le roi déchu.

L’intrus eut un sourire qui fit frissonner intérieurement le roi et avec des gestes sûres, il entreprit d’extraire le cœur du corps de la jeune morte.

Tranquillement, sous les regards écoeurés  des mercenaires, il dévora, à pleines dents et avec un plaisir sadique, le cœur de sa victime.

Le roi déchu du Bowery faillit avoir un haut le cœur. Son instinct lui disait que cet homme, au physique de top model, était dangereux.

Plus dangereux que  la Grande Table.

« -J’ai éliminé une tueuse qui était chargée de mettre un terme à vôtre existence sur Terre, déclara l’inconnu. Selon ce qui est convenu avec Lucifer, je peux festoyer sur les entrailles de mes victimes tant que je me tienne aux lies de la société : assassins, pédophiles, violeurs, ceux qui maltraitent les animaux car apparemment, Dan, le mari de mon roi, a une faiblesse pour ces créatures sans défense. Mercenaires aussi… Ah, j’oubliais : je suis Azazel. »

Le roi de Bowery sentait une migraine venir en écoutant Azazel parler et manger, avec un appétit obscène, le cœur de la défunte tueuse.

Pourtant, cet Azazel lui avait sauvé la vie. Ce que la vie lui avait appris était que personne n’agissait par pure bonté d’âme.

Il y avait toujours un prix à payer.

« -Je devrais vous remercier, supposa le roi déchu. Mais pourquoi êtes-vous là ?

-Je suis là pour payer la dette que John Wick a contracté envers vous, répondit Azazel, en finissant d’avaler  sa friandise. Condition sinequanon pour que le Père de Lucifer me laisse errer sur Terre. »

Disant cela, Azazel sortit une arme, avec un sourire de prédateur et  déclara, avec une lueur sadique et impatiente :

« -J’ai hâte de commencer ma tâche, mon très cher roi déchu. Oh, vous pouvez m’appeler « le fossoyeur ». »

Le roi de Bowery réprima un frisson et une envie de fuir : Azazel dégageait une aura menaçante, pernicieuse et dangereuse.

Et impitoyable.

Voyant les dents rougies, par le sang,  d’Azazel, le roi déchu devina que le surnom de « fossoyeur » venait du fait que l’assassin donnait une sépulture insolite à ses victimes…

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Dans son loft de Hell’s Kitchen, blotti dans les bras de Frank, son âme sœur et compagnon de patrouille, Matt tressaillit,  son sommeil tourmenté par une voix lointaine et familière.

Fin

Le 27/09/20

Duneline.

Chapitre VII

Chapter VII :

I’m sorry for the long wait but I’ve been very busy.

Here is the rest. Enjoy reading!

Disbelief, amazement and astonishment were the words that could describe John’s emotional state in those moments when his deceased wife was smiling at him, alive and well in front of him.

« How? « said the former hitman, reaching a trembling and hesitant hand to Helen’s cheek.

The young woman, with serene features and love radiating from her eyes, grabbed John’s hand and gently and tenderly placed a furtive kiss on the palm.

Her gaze saddened for a moment when her husband’s severed finger reached into the young woman’s field of vision. The finger that had faithfully worn the ring.

« -Santino made a pact with Lucifer, » Helen explained in a soft voice.  My soul against his. »

John, on hearing the unexpected revelation of the sacrifice from Santino, shuddered and his dark eyes involuntarily moved towards the bed where the young Italian was lying.

The mafioso seemed to be in a deep sleep, his features pale, motionless and like a stone statue.

At the side of the bed, Lucifer and Michael watched John and Helen.  Seeing Wick’s mute request, Michael turned to his twin, whispered a few words in the ear of the King of Hell, who, frowning and looking bewildered, disappeared from the room.

Michael nodded his head and John nodded back, quietly and respectfully.

After the two archangels left, John embraced Helen in an outpouring of tenderness filled with reverence and adoration.

« John, I can’t stay, » Helen said, as she walked away from her husband.

-Why? » John asked, confused. We have a second chance…

-My time on Earth is over, » replied the young woman with infinite patience. I am only here because of Santino’s sacrifice. It wouldn’t be fair to him. »

A bitter feeling of abandonment threatened to overwhelm John and he took a deep breath.

« This was what Santino wanted, » the ex-hunter said.

-He made this pact because he knows you would always despise him, » says Helen. He is your soul mate and you are his only light in his life. It’s time to turn the page, John. What we shared was wonderful, unique and special.  I will always love you, John. But it’s time to give you and your soul mate a chance. »

Listening to his wife’s wise and judicious words, John couldn’t hold back a sob and blinded by tears, he hugged Helen, not wanting to let go.

Helen ended it only after long minutes, moved and sad.

« Don’t leave me, Helen, » John begged, distraught. Without you, I have nothing left to hold me on Earth. Please, Helen. »

The young woman grabbed her husband’s hands between hers and staring John in the eyes, she said to him, with kindness and gentleness :

« You are not alone, John, my love. Dan has interceded for me with his Father and I have been able to observe you from the Silver City: you have new friends and people you can count on. Lucifer, Dan and Steve…These people have grown fond of you. They will be there for you if you let them into your life. Give Santino a chance. I know . He’s no angel and he’s done wrong and immoral things. But if God could forgive him and give him a second chance at happiness, couldn’t you also give him the benefit of the doubt? »

Not knowing what to say in the moment and realizing how privileged he had been to have had such an extraordinary woman for the past five years, John stood for long minutes contemplating Helen, unspoken and with tears still rolling down his cheeks.

He understood that his life with Helen was well and truly over.

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The New York sun shimmered through the branches and leaves of the multitude of trees that made up the greenery of the huge property John Wick had acquired, on the glass window of the master bedroom.

Santino, dressed in elegant satin pyjamas, emerged from a long sleep and choking a bay, he examined, disoriented and lost, the furniture with its pure and modern design.

He noticed, with astonishment, the presence of John who, with an indecipherable expression on his features, was contemplating him from a grey armchair.

Silent and pensive.

Santino broke eye contact and ended up throwing an amused smile on his lips:

« -Lucifer has outdone himself this time! He understood that our desires can create their own hells.  I am stuck with an image of my frustration in Hell and I am condemned to live an illusory happiness with you, John Wick ».

Lazily, the young Italian jumped out of bed and approached the illusion of John who had been watching him, impassive and mute. Santino, with assurance and confidence, sat on the lap of his soul mate and slowly put his head on the shoulder of John’s simulacrum.

He sighed, fulfilled and satisfied despite knowing that all of this was just an illusion created by his mind and knowing, aptly, that once he surrendered to this illusion, John would disappear.

Feeling that his John was going to move and wanting to make the illusion last as long as possible, Santino tried to hold him back and raised his head, meeting the gaze of his soul mate.

There, in this situation created by his mind, Santino allowed himself to be vulnerable and unmasked.

« Please, John, mio amore, stay, » the young Italian begged. Please, stay a little longer. Please, Azazel, let me have him for a minute. Then you can do with me what you want. »

An emotion passed through John’s eyes and Santino knew. The mafioso, with red cheeks, rose quickly from his knees and tried to escape, humiliated and embarrassed.

But a firm, solid grip held him and brought him back into the arms of what the young Italian had believed to be an illusion.

Fingers slipped under Santino’s chin and the young man was forced to hold John’s piercing, scrutinizing gaze.

« My Dear Father has judged that you don’t deserve to spend eternity in Hell, Santino. « announced the cheeky voice of Lucifer who had settled down, quietly, on the comfortable sofa of the room.

The two soul mates, surprised, took their eyes off each other and turned to the archangel who was watching them, a casual smile on his lips.

« Renounce the Camorra and you will have fulfilled your contract with me and my Father, » Lucifer advised in a serious tone.

-I will, » accepted Santino, subconsciously burying himself in John’s arms, who held him in a protective embrace. But the High Table won’t let me go, and neither will the Camorra. I know too much and I am a possible threat. »

Lucifer got up from the couch, nonchalantly, when Michael suddenly appeared. The two brothers conferred telepathically and Lucifer burst out laughing, not being able to believe how much their Father loved intrigue!

« That’s why Tony and Lucifer helped John acquire a house on the perimeter of the Avengers’ headquarters and property, » Michael said quietly. As for the Camorra and the High Table, rest assured: Father is taking care of them. But remember, Santino. Go back to your old activities and Father will take his protection away from you. To you, but also to John. »

Santino’s green eyes took on a stormy hue because the young Italian could not stand threats against his person.

But Santino kept himself in check, remembering that he would not be the only one to pay the consequences of his rebellion.

John also risked suffering them. The young Italian nodded his head, showing that he had accepted the conditions imposed for God’s protection.

« I still owe a debt to the King of the Bowery, » John said calmly. The king will come to claim his due, and he has the right to do so. »

At John’s statement, Lucifer had only a mischievous and conspiratorial smile.

« Another person is in charge of settling this debt. « said the King of the Underworld, in an enigmatic tone.

Then turning to Santino, Lucifer said:

« -You are still indebted to me. How do you intend to settle your debt? »

Santino swallowed, under the intimidating gaze of Lucifer, who had left his glib and playful attitude.

« I’ll pay his debt for him, » John said in a determined voice.

-John, no! » Santino protested, surprised. This is my problem… ».

But the young Italian’s protest was interrupted by a brief but sweet kiss from John. Pleasantly caught off guard, Santino was effectively and efficiently silenced.

Lucifer had contemplated the two soul mates, amused. He exchanged words in a low voice with Michael, who eventually left.

« I accept, » said the King of the Underworld, addressing John. It may be that one day a Timot Danlen will need your help, John. Until that day, you have the Devil’s unfailing friendship! »

With these words, Lucifer disappeared from the room, leaving, at last, only John and Santino.

The two men settled down, without saying anything and not knowing what to say to each other. It was Santino who broke the silence:

« Now what do we do? »

The relevant question took John out of his thoughts and the former hitman seemed undecided on the answer.

Seeing this, Santino couldn’t hold back a sigh of frustration and left his soul mate’s lap. John didn’t try to hold him back this time.

« -Listen, » said the young Italian, feeling a disillusioned weariness overwhelming him. You have no obligation to me. I can find a house and live in it. My personal fortune allows me a comfortable life. »

John, in a few steps, joined the former Camorra chief and wrapped him in a reassuring embrace.

« I don’t know what the two of us together can give, » admitted the former hitman, honestly. But I’d like to try. If you would, Santino. »

Santino pondered the words of his soul mate and realized that he was as uncertain about the future of their relationship as John was.

However, knowing the level of investment John had made when he had a project or idea in mind, the ex-mafioso decided to try the adventure with his soul mate.

« -Okay, mio amore. « Santino consented, abandoning himself to John’s embrace.

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The King of Bowery, sitting on his throne, watched what was left of his empire and his henchmen.

Torches lit up the basement where the rest of the Bowery had taken refuge to escape the attention of the High Table.

One of his loyal lieutenants approached the king and gave an account of his patrol through the city.

« John Wick lives with Santino D’Antonio in a villa near the Avengers’ headquarters, » announced the King’s arm. They are untouchable. Santino has renounced his title as leader of the Camorra and his seat at the High Table. The Camorra and The High Table are furious but they cannot act. It is whispered that John and Santino have the protection of Tony Stark and Lucifer. »

The king listened, without batting an eyelid and masking his annoyance at this news which put a brake on his plans for revenge against the HighTable.

He could no longer count on the Baba Yaga as he had expected because John Wick was clearly no longer desperate and excommunicated.

By the greatest of miracles and mysteries, Santino had resurrected and ended the contract on John.

But The Boggeyman was indebted to him and the king knew that John was still paying his debts.

The Baba Yaga was a man with a moral and ethical code. And the King of Bowery intended to take advantage of that.

Suddenly, the Bowery’s henchmen froze, alert and drew their weapons.

A blond man with blue eyes and a dark black suit and tie appeared in the king’s room.

With a broad, arrogant smile that reveals all his perfect, white teeth, he threw the body of a woman with long black hair at the king’s feet.

The king barely batted an eyebrow, scanning the young woman’s corpse.

« Who are you? « asked the fallen king.

The intruder smiled a smile that made the king shudder inside and with sure gestures, he began to extract the heart from the dead woman’s body.

Quietly, under the disgusted glances of the mercenaries, he devoured, with full teeth and with sadistic pleasure, the heart of his victim.

The fallen king of the Bowery almost had a high heart. His instinct told him that this man, with the physique of a supermodel, was dangerous.

More dangerous than the High Table.

« I have eliminated a killer who was charged with ending your existence on Earth, » said the unknown. According to what was agreed with Lucifer, I can feast on the entrails of my victims as long as I stick to the dregs of society: murderers, pedophiles, rapists, those who mistreat animals because apparently Dan, the husband of my king, has a weakness for these defenseless creatures. Mercenaries too… Ah, I forgot: I am Azazel. »

The King of Bowery felt a migraine coming on as he listened to Azazel speak and eat, with an obscene appetite, the heart of the deceased killer.

Yet this Azazel had saved his life. What life had taught him was that no one acts out of the goodness of his soul.

There was always a price to pay.

« -I should thank you, » the fallen king assumed. But why are you here?

-I’m here to pay the debt John Wick owed you, » Azazel replied, as he finished swallowing his treat. Sinequanon condition for the Father of Lucifer to let me wander on Earth. »

Saying this, Azazel pulled out a weapon, with a predatory smile and declared, with a sadistic and impatient glow :

« I can’t wait to begin my task, my dearest fallen king. Oh, you may call me « the gravedigger ». »

The King of Bowery repressed a shiver and a desire to flee: Azazel exuded a threatening, pernicious and dangerous aura.

And ruthless.

Seeing Azazel’s teeth reddened with blood, the fallen king guessed that the nickname « gravedigger » came from the fact that the murderer gave his victims an unusual burial…

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In his loft in Hell’s Kitchen, nestled in the arms of his soul mate and patrol companion Frank, Matt shudders, his sleep tormented by a distant and familiar voice.

End

The 27/09/20

Duneline.